|
LES TRANSPORTS
INDIVIDUELS
Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
Page
distance pour connaître les distances routières
entre toutes les villes et villages du Sénégal
Voir
les prix des transports de ville à ville au Sénégal
o
Les taxis
Dès
votre arrivée à l'aéroport, vous pourrez voir les taxis
dakarois. Impossible de les rater ! Jaunes et noirs
et souvent dans un état pitoyable, ils seront sûrement
vos compagnons durant votre séjour dans la capitale
et probablement dans certaines grandes villes du Sénégal.
En effet, leur prix permet de les prendre même
pour faire des trajets de 500 mètres et ainsi éviter
soit la pluie diluvienne soit le soleil de midi.
Photo à droite : un
taxi dakarois "presque neuf". Le nom du marabout
propriétaire du taco ou le nom de la confrèrie
à laquelle appartient le chauffeur et toujourspeint
quelquepart sur la carrosserie. A l'intérieur,
les accessoires élémentaires de décoration
sont le compact disc qui pend au rétroviseur
et l'autocollant ésotérique du genre "L'oreille
de Dieu n'a pas besoin de hauts-parleurs".
Les villes accueillant des taxis sont
Dakar et toute la presqu'île
du Cap Vert (Ngor, Pikine,
Rufisque, Ouakam,
etc...), Ziguinchor,
Kaolack,
Saint-Louis,
Touba, Tambacounda, Thiès
et Fatick. Occasionnellement vous pourrez en trouver
ailleurs mais n'y comptez pas trop ! Soyez néanmoins
assurés que lorsqu'il n'y a pas de taxi, les clandos
ou les charrettes sont là pour combler le vide.
La seule ville du Sénégal où les taxis
ont un compteur est Dakar (et ses alentours). Cependant,
malgré l'efficacité du système,
les taximen ont peu à peu abandonné l'utilisation
de ces compteurs au profit du marchandage qu'ils pensent
à tort plus avantageux pour eux : en cas d'embouteillage
imprévu, le compteur tourne alors qu'on ne va
jamais renégocier un prix marchandé !
Et les embouteillages dont devenus une réalité
et un problème chronique bien dakarois. Aux heures
de pointe, il faut parfois plus d'une heure pour joindre
un point à l'autre de la capitale et de sa banlieue.
Le prix des courses, quoique modeste pour un étranger,
a donc explosé ces dernières années
et le phénomène a été aggravé
par l'augmentation régulière du prix de
l'essence.
Le marchandage est donc devenu la règle
pour chaque trajet et il faut négocier chaque
course âprement ! Les habitués effectuant
quotidiennement le même trajet finiront par obtenir
un prix moyen qui leur servira de base de négociation
avec le taximan. Les travailleurs en ayant les moyens
peuvent également "s'abonner" pour
les trajets domicile-travail, surtout s'ils habitent
une rue excentrée où les taxis ne passent
pas souvent. Ils obtiendront un meilleur tarif qu'en
marchandant tous les matins avec un chauffeur différent.
Devant la crise des transports, il est aussi bon de
noter que le "covoiturage" en taxi (deux collègues
de travail habitant à proximité par exemple)
est en constante augmentation.
Pour vous donner une idée, un trajet
du centre-ville de Dakar (place de l'Indépendance) jusqu'à
Ngor, Yoff
ou Ouakam oscille selon votre
talent de marchandeur entre 1500CFA et 3000CFA (entre
2,25 et 4,5€). En centre ville, une course ne peut
pas dépasser 1000CFA (1,5€) sauf si vous êtes
très nul ou très chargé ! Au départ
de l'aéroport, les taximen sont devenus fous
! Les voyageurs qui n'ont pas beaucoup de bagages et
pas beaucoup de moyens auront des tarifs deux à
trois fois moins chers en faisant 100 mètres
pour sortir de l'aérogare (tout en évitant
les guides et rastamen en tous genres qui ne manquent
pas de casser les couilles aux touristes). Sinon le
tarif officiel "aéroport" oscille entre
3000 et 5000CFA (jusqu'à 7,5€) en fonction
de l'heure (où que vous alliez à Dakar
et sa banlieue).
Depuis quelques années les taxis-radio
rencontrent un certain succès. On les croirait
inutiles compte-tenu de la densité et de l'omniprésence
des taxis dans la capitale sénégalaise. Cependant, sachez
que dans de nombreux quartiers de Dakar (notamment les
quartiers résidentiels et périphériques), ils peuvent
être rares de jour comme de nuit. Il vous faudra parfois
marcher sur une longue distance afin de vous retrouver
sur un axe plus fréquenté. Les taxis-radio vous évitent
ce désagrément. Vous pouvez donc sur simple appel téléphonique
faire venir en 5-10 minutes un taxi à votre domicile,
devant votre hôtel ou à la plage etc... Le prix est
égal à celui des taxis normaux.
Deux compagnies de taxis-radio ont ouvert leurs standards
:
Allo Taxi : 338 23 44 04
Dakar Taxi : 338 23 48 38
| Attention
: prévoyez systématiquement de la monnaie
car rares sont les taximen ayant de la ferraille
sur eux. Si vous ne vous promenez qu'avec des
billets de 5000 ou 10.000CFA sur vous, annoncez-le
d'entrée au chauffeur pour qu'il fasse tout de
suite du change dans une station service ou auprès
d'un collègue ! |
Dans les régions, la situation est
différente : il n'y a jamais de compteur et le prix
de la course est forfaitaire. A Ziguinchor, Saint-Louis
ou Kaolack, vous pourrez parcourir toute la ville pour
un montant compris entre 250 et 400CFA (entre 0,4 et
0,6€).
Voir
notre sélection de photos sur les taxis sénégalais

Voir
la page sur les problèmes de transports urbains à Dakar.
o
Les locations de voitures
Louer une voiture au Sénégal est cher.
Comptez au minimum 15.000CFA par jour auxquels vous
pourrez ajouter 150CFA par kilomètre et 5000CFA par
jour pour la suppression de franchise. Bref, si vous
ne roulez pas beaucoup, comptez 200.000CFA par semaine
pour une petite voiture climatisée (genre Clio ou Saxo).
C'est néanmoins intéressant pour ceux qui voyagent à
plusieurs ainsi que ceux qui veulent bouger beaucoup
et ne veulent pas perdre de temps dans les transports
en commun.
Vérifiez impérativement l'état complet de la voiture,
le fonctionnement de la clim., les niveaux du moteur
et l'état des pneus avant de prendre les clés. Attention
aussi avec les voitures à essence : l'état des routes
et les mauvais réglages du moteur peuvent rapidement
vous coûter un plein par jour de route. Et l'essence
est aussi chère au Sénégal qu'en France !
Il est en outre impératif de
définir avec le loueur quelles sont les procédures
prévues en cas de panne du véhicule. Car
si la voiture meurt dans un village entre Bakel et Touba,
le remorquage vous coûtera cher jusque Dakar sans
compter que si aucun véhicule de rechange n'est
prévu pour les clients, vous serez dans une situation
délicate.
: Louez votre véhicule, en ligne et au meilleur
prix, sur Senegalaisement.com, il vous attendra à
l'aéroport de Dakar ou au choix, dans le centre-ville.
Pour bénéficiez d'un bon de réduction
de 10 à 30%, téléphonez à
Senegalaisement.com au 0811034363 (prix d'un appel local)
: LOUEZ
VOTRE VOITURE EN LIGNE !
o Les
compagnies internationales et les loueurs sérieux :
Avis Sénégal (338 23 33 18 / 338 21 21 83), Budget (338
22 25 13 / 338 22 25 06), Europcar (338 21 38 49), Hertz
(338 21 56 23 / 338 21 17 21), Dakar Auto-Service (338
21 59 15), Africar (338 22 18 50 / 338 21 06 90), Senecartours(338
22 94 54 / 338 21 83 06), Noprola (338 21 73 11/ 338
22 01 39).
o Les
autres compagnies.... : Sahel Auto (338 22 85
88), Sarr & Frères (338 20 17 34), Senelauto (338
22 53 96 / 338 21 21 83), Sotrica (338 22 89 35), Teranga
Location (338 22 59 99), Touba Location (338 21 59 09).
Page
distance pour connaître les distances routières
entre toutes les villes et villages du Sénégal
LES TRANSPORTS
EN COMMUN
o
Les gares routières
Les
gares routières et les moyens de transport qui y stationnent
sont une des curiosités africaines. Qui n'a jamais entendu
parler des taxis-brousse ou des cars rapides ? L'exode
rural fait qu'au Sénégal les transports en commun sont
très utilisés et quatre véhicules sur cinq sont destinés
à cet usage. Chaque ville, chaque village a sa propre
gare routière qui fonctionne 24h/24. Un chiffre pour
montrer l'importance des gares routières : la gare routière
dite «des Pompiers» (car elle est située
près de la caserne !) enregistre chaque jour plus de
10.000 personnes à l'arrivée ou au départ. A la veille
des fêtes telles que la Korité,
ce nombre peut doubler voir tripler. On peut estimer,
sans craindre d'exagérer, que sur l'ensemble de la région
de Dakar, 700.000 à 1.000.000
de personnes empruntent quotidiennement les transports
en commun ! C'est dire leur importance.
Photo à droite : un
alignement de cars rapides aux couleurs si caractèristiques.
Les gares routières sont donc des lieux
grouillants toute la journée, des «microcosmes
cosmopolites» où Sénégalais et étrangers arrivent,
partent, transitent, dorment, vendent, se promènent
et débattent ! Certes, toutes les gares routières ne
sont pas comme celle de Dakar mais chacune est un lieu
privilégié pour le commerce. En effet, les Dakarois
rentrant dans leur village achètent au dernier moment
des cadeaux pour la famille ou des marchandises bon
marché qu'ils pourront revendre.
Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
Page
distance pour connaître les distances routières
entre toutes les villes et villages du Sénégal
Voir
les prix des transports de ville à ville au Sénégal
Les
voyages étant parfois très longs (par exemple un trajet
de Dakar à Kédougou
peut prendre jusqu'à 24 heures) des provisions pour
la journée sont nécessaires et donc disponibles. L'animation
est également présente grâce aux éternels marchandages
et petites disputes entre voyageurs, chauffeurs et coxers,
chacun cherchant évidemment son propre intérêt. Il faut
savoir, pour comprendre l'acharnement de chacun à gagner
50CFA de plus, que chauffeurs et coxers sont des professions
très précaires. En effet, les chauffeurs sont 80% du
temps de simples salariés sans contrat qui travaillent
pour le compte du propriétaire du véhicule - le plus
souvent un marabout mouride - et que chaque litre d'essence
consommé en trop est débité de son salaire. On comprend
donc le marchandage sur les marchandises lourdes, car
le voyageur, en plus du prix du trajet, devra payer
pour le transport des gros bagages.
Photo à droite : deux jeunes "apprentis"
accrochés à un car rapide. Le métier d'apprenti dans
les transport en commun est aussi précaire que celui
de coxer. Photo à gauche : la gare routière de
Kolda.
Les coxers sont ceux qui vous rendront
réellement la vie difficile au Sénégal, et pas du fait
de votre «touristicité» car les Sénégalais
sont également les premiers à en souffrir. Leurs rôles
sont très divers. A votre arrivée à la gare (et parfois
même avant), ils vous assaillent pour vous demander
votre destination et vous emmener vers un véhicule soit
disant "plein et prêt à partir". Ne
vous laissez jamais piéger par ces allégations et vérifiez
par vous même que le véhicule est presque plein. Tous
les stratagèmes seront bons pour vous duper : des faux
passagers, des faux démarrages du moteur ! Les coxers
ne sont pas salariés et leurs seuls revenus proviennent
des petits services qu'ils vous rendent à vous ou au
chauffeur.
Car
oui, ils peuvent réellement vous aider sans problème
si vous restez fermes et méfiants. Le premier service
est de vous réserver les meilleures places, c'est-à-dire
en ce qui concerne les taxis-brousse, celle à côté du
chauffeur et celles près de la fenêtre sur la banquette
du milieu. Quatre places sont absolument à éviter :
les trois places de la banquette arrière - vous y serez
compressés comme des sardines (même pire si vous vous
retrouvez entre deux fortes mamans), et la place centrale
de la banquette du milieu où vous devrez supporter pendant
tout le trajet l'inconfort de la couture ou de l'espace
central. Pour une bonne place et pour éviter de longues
discussions 500CFA glissés discrètement au coxer après
son accord devraient tout arranger. En tant qu'étranger,
ne comptez pas attendre la prochaine voiture vide pour
y prendre une bonne place sans payer de bakchich car
ces places sont justement réservées auparavant par les
coxers.
Leur seconde source de revenus vient
des chauffeurs qui leur laissent le soin de marchander
le prix du transport des bagages. Enfin, dans les gares
routières telles que Mbour ou Ziguinchor, ils vous «accompagneront»
chez un «cousin» hôtelier ou restaurateur
. Refusez tout de suite et tout net si vous ne voulez
pas à avoir à lui payer de sacrés honoraires et vous
faire détrousser ! Ces gares routières sont les lieux
où vous désirerez rester le moins longtemps possible
et ces coxers sont les gens que vous devrez absolument
éviter !
En
ce qui concerne les véhicules qu'on trouve dans les
gares routières, vous vous apercevrez très vite qu'ils
se résument aux 404 et 504 break pour les taxis-brousse.
Il existe même une 405 break qui fait tâche au milieu
des autres, mais les chances que vous la voyiez sont
faibles ! Concernant les cars rapides, il s'agit de
camionnettes Mercedes (photo à droite), de minibus Volkswagen
et d'antiques camionnettes Renault Goélette. Dire que
tous ces véhicules tombent en ruine serait loin d'être
vrai. De nombreuses voitures sont ainsi, malgré leur
âge, en très bon état et effectuent leurs trajets vite
et sans aucun problème mécanique. C'est le cas de l'immense
majorité des voitures. Le cas des cars rapides est différent.
Les pannes ne sont pas rares : crevaisons, essieux décrochés
(!!!), moteurs cassés ...etc. font que vous aurez parfois
à pousser pour arriver à destination. Mais vous y arriverez.
Sachez qu'en cas de panne insoluble, un coxer ira chercher
en stop un autre car rapide qui vous emmènera à destination
gratuitement.
Quand à leur vitesse, ne croyez pas
au miracle. A titre indicatif, un Dakar-Ziguinchor (450km)
peut mettre plus de quinze heures. Cela est dû au fait
que certains passagers n'effectuent qu'une partie du
trajet pour arriver dans leur village et que la devise
du car rapide est «toujours plein».
Le car ne repartira pas tant que la place libérée ne
sera pas remplie par un autre voyageur. Vous comprendrez
que lorsqu'une personne descend à deux heures du matin
dans son village de 65 habitants, il y a peu de chance
qu'un autre habitant de ce village ait à partir vers
la destination du car ! Mais tout s'arrange toujours
et vous n'aurez pas à râler puisque les autres passagers
le feront largement pour vous ! Ces attentes interminables
ne se font pas en taxi-brousse : si une personne descend
avant la destination finale, le chauffeur repartira
aussitôt.
Pour terminer, sachez que le prix du
transport est fixe (on ne vous arnaquera jamais sur
le prix du transport) mais vous aurez à marchander le
cas échéant le prix de vos sacs à dos trop gros pour
tenir sur vos genoux. Ce prix dépend de la taille du
bagage, de la longueur du trajet, mais surtout du chauffeur
et du coxer. N'hésitez pas avant de payer quoique ce
soit à demander aux autres passagers le prix qu'ils
ont payé pour leurs bagages. En règle générale et pour
un bagage de taille raisonnable du type sac à dos ne
dépassez jamais 10 % du prix du billet.
L'ensemble des localités du Sénégal
possède sa gare routière, appelée le plus souvent «garage».
Ainsi, même le plus petit village du pays, qu'il soit
au bord d'une route ou d'une piste chaotique, sera joignable
en transport en commun. Si dans la plupart des localités
les liaisons sont nombreuses (des dizaines et des dizaines
de départs du matin jusqu'au soir en direction ou en
provenance de Mbour, Joal, Kaolack, Thiès, Saint-Louis,
Touba, Fatick, etc...), les villages des régions les
plus rurales tels que ceux autour de Kédougou, Bakel,
Vélingara (bref, tout l'Est du pays) ne voient
souvent qu'un transport par semaine pour acheminer clients
et commerçant du marché hebdomadaire.
A Dakar, les gares routières
sont les suivantes :
o
Les Pompiers : c'est la gare routière "officielle"
de Dakar. C'est aussi la plus grande. Elle offre un
nombre de destinations nationales et internationales
stupéfiant. Le choix des véhicules est également le
meilleur : taxis sept places, minibus, cars 35, 45 ou
55 places. Située à la sortie du centre-ville, elle
vous permettra d'éviter les gigantesques embouteillages
de Lamine Gueye ou Blaise Diagne.
De nombreux petits commerçants vendent
de quoi assurer vos besoins dans l'attente du départ
et pendant le voyage : boissons fraîches, biscuits industriels,
biscuits faits «maison», eau minérale, eau
en sachet, fruits tels que bananes, mangues... arachides,
journaux, piles pour votre walkman et autres babioles.
Pensez, si vous voyagez loin, à prendre ce qu'il vous
faut. Sachez cependant que lors des différents arrêts
(ravitaillement en essence, pause pipi, pannes ...),
vous aurez l'occasion d'acheter de quoi boire et manger.
Question coxers, la gare des Pompiers n'est pas la pire.
Vous risquez néanmoins avant même votre entrée dans
la gare proprement dite d'être embêté par ces jeunes.
Surtout, ignorez-les dès le début et s'ils vous demandent
où vous allez répondez «nul part» sans quoi
vous ne serez jamais tranquille et vous risquez de devoir
leur donner un pourboire non mérité. Vous n'aurez de
toute façon pas besoin d'eux car la gare est pourvue
de panneaux indiquant la destination des véhicules.
La première partie de la gare est pour les cars et minibus
et la seconde est réservée aux 504 et 404. Si malgré
tout vous trouvez le moyen de ne pas trouver votre destination,
le mieux est de demander à un commerçant qui vous indiquera
l'endroit recherché. A l'instar de la gare de Colobane,
celle des Pompiers est adjacente à l'autoroute. Dès
votre sortie vous vous retrouverez sur cet axe fluide.
Début mars 2002, le préfet de Dakar a ordonné un grand
nettoyage de cette gare routière. Déchets enlevés, marchands
chassés (pour quelques heures...), épaves de taxis enlevées,
etc... La station est devenue méconnaissable ! Pour
finir, certaines destinations peuvent nécessiter un
changement en fonction des vacances ou des fêtes religieuses.
Comme toutes les gares situées au nord de la Gambie,
ne comptez surtout pas voyager un jour de Korité,
de Tabaski et surtout de Magal : vous ne trouveriez
aucun véhicule car la plupart des chauffeurs sont de
fervents Mourides. Photo à droite : la gare des Pompiers
par M. Clément.
o
Colobane : C'est la deuxième et dernière véritable
gare routière de Dakar. Elle se situe juste à côté du
marché du même nom et du côté du pont surplombant l'autoroute.
Vous n'y trouverez pas de taxis-brousse mais seulement
des cars rapides entre 35 et 55 places. Les destinations
sont également moins nombreuses. L'avantage de cette
gare routière est qu'elle propose des tarifs plus intéressants
(de 10 à 30 % moins chers). Tout dépend donc de l'endroit
où vous vous trouvez à Dakar car Colobane étant plus
excentrée, le taxi peut vous coûter l'économie faîte
sur le transport.
Photo à gauche
: la gare routière de Colobane.
o
Grand Yoff : Grand Yoff est un des quartiers
dakarois (avec les Parcelles Assainies) comptant le
plus de Casamançais. C'est pour eux que des transporteurs
se sont installés à Grand Yoff. Il ne s'agit en fait
pas d'une gare routière mais plutôt de transporteurs
ouvrant chacun leur arrêt. C'est le long de la rue du
marché de Grand Yoff que vous verrez de nombreuses pancartes
avec parfois un car garé devant proposant diverses destinations
casamançaises aux meilleurs prix. Si vous devez vous
rendre en Casamance en car rapide, nous ne saurions
que trop vous conseiller de les prendre à Grand Yoff.
Devant chaque pancarte, et tout au long de la journée,
vous pourrez acheter vos billets au vendeur de ticket
qui vous dira l'heure du départ. Vous ne perdez donc
pas de temps à attendre. La différence avec les gares
routières traditionnelles est que le chauffeur n'attendra
pas que le car soit plein pour partir. Il comptera sur
les passagers éventuels qu'il trouvera sur la route.
Un autre avantage qui n'est pas moindre, est l'absence
de coxers vous pourrissant l'existence.
o
Ouakam : Comme Grand Yoff il ne s'agit pas vraiment
d'une gare routière mais de cars occasionnels. Réservez
à l'avance vos places car il y en a peu (deux ou trois
par semaine contre plusieurs quotidiennement à Grand
Yoff).
o
Parcelles Assainies Unités 26 : entre l'école
Dior et l'Église des Parcelles, un car rapide
part quotidiennement vers Ziguinchor (3800CFA) vers
21h00. Hyper pratique pour ceux qui résident à Ngor,
Yoff ou aux Parcelles Assainies. L'immense avantage
est qu'il part à heure fixe et que vous pouvez réserver
votre billet dès le début de l'après-midi pour revenir
attendre le car vers 21h00. Au moins vous n'aurez pas
à patienter des heures. De plus, comme il ne s'agit
pas d'une véritable gare routière (vous verrez, il y
a juste une paillote pour discuter, s'asseoir et attendre
le car ainsi qu'un panneau indiquant la destination
Ziguinchor), vous ne serez pas embêtés par les vendeurs,
le monde, les coxers, la pollution, l'attente interminable
etc... Si vous allez à Zig, c'est donc d'ici qu'on vous
conseille de partir ! Plusieurs autres mini-garages
tout aussi tranquilles à destination de la Casamance
(toujours de nuit ce qui a l'avantage de vous faire
économiser la journée pour arriver tôt le matin à Ziguinchor)
sont éparpillés aux Parcelles Assainies et à Pikine.
Demandez aux commerçants, ou mieux, à un Casamançais,
de vous indiquer les adresses.
Localiser les gares routières de Dakar et sa
banlieue
o
Les rapides
C'est
bel et bien le symbole du Sénégal. Il y en a deux types
: les orange et bleu (de marque Renault) dans un état
lamentable. On les appelle les «rapides»
(mais aussi les cercueils volants !). Ils sont utilisés
pour les trajets urbains et les courts trajets ruraux.
Le deuxième type s'appelle le Ndiaga Ndiaye, du nom
du plus grand transporteur du Sénégal. En effet, la
famille d'El Hadji Ndiaga Ndiaye est aujourd'hui celle
qui possède le plus de rapides (de marque Mercedes et
de couleur blanche). Les Ndiaga Ndiaye sont eux utilisés
autant pour les trajets urbains que pour les grandes
traversées nationales.
Photo à droite : affiche pour
sensibiliser les jeunes "apprentis" des cars
rapides à plus de sécurité.
o
Les Dakar Dem Dikk (DDD)
 Mi-2001,
la SOTRAC qui avait exercé des années
la desserte de Dakar a été enfin mise
en faillite. C'est la société Dakar Dem Dikk (dem dikk
signifie aller/retour) qui a repris la desserte de la
société mourante ainsi que son parc de véhicules. Aujourd'hui
les arrêts sont mieux répartis, les bus plus fréquents
et plus confortables.
Depuis que l'usine d'assemblage de
bus indiens Tata s'est installée à Thiès,
c'est chez elle que Dakar Dem Dikk achète ses
bus. Plus de 400 bus TATA tous neufs sont aujourd'hui
en circulation sur une vingtaine de lignes desservant
un millier d'arrêts dans Dakar et sa presqu'île.
Dakar Dem Dikk transporte en 2007 près de 3 millions
de passagers.
Les bus sont bleus et leurs arrêts
sont signalés par des panneaux circulaires ronds.
Ils ont le monopole de la desserte du centre-ville (Pompidou,
place de l'Indépendance, Plateau, etc...) et c'est sûrement
leur principal avantage, surtout pour les fonctionnaires
et les étudiants principaux intéressés
par les lignes alimentant le centre-ville.
Ces étudiants, travailleurs et fonctionnaires
bénéficient d'abonnements mensuels avantageux impossibles
à mettre en place dans la jungle des transports
privés "Ndiaga Ndiaye" : 10.000CFA
pour les élèves (15€) et 15.000CFA
(22.5€) pour les adultes. La tarification fonctionne
par tronçons : la première section est
à 150CFA (0.23€) alors qu'un voyage sur
4 sections coûte 275CFA (0.45€).
Site web de la société Dakar Dem Dikk
(horaires, lignes, tarification)
Photos : à droite, des bus bleu de Dakar
Dem Dikk et à gauche, un enfant patientant à
un arrêt de la banlieue dakaroise (photo C. Pinero).
Voir
la page sur les problèmes de transports urbains à Dakar.
o
Les taxis clandestins (clandos)
Ces voitures banalisées n'ont pas
de licence pour transporter des personnes. Tous les
modèles de voitures peuvent être clando. Pour un prix
modique, ils vous emmènent souvent dans les lieux non
desservis par les autres modes de transport. Ils convoient
généralement cinq passagers (deux devant à côté du chauffeur
et trois derrière) mais vous pouvez également vous faire
transporter seul après un marchandage. Ils sont présents
dans toutes les grandes villes sénégalaises et ont parfois
le monopole des transports dans les zones rurales.
Durant l'été 2000, de nombreux transporteurs déclarés
ont fait grève pour protester contre la présence des
clandos qui mangent le marché sans payer les taxes et
licences que les taxis et transports réguliers payent.
C'est un grand dommage car le clando est pour beaucoup
le seul moyen de faire des petits trajets à des prix
raisonnables. Ils n'auraient en effet pas assez d'argent
pour s'offrir le taxi.
A Dakar, plusieurs lignes de clandos sont très intéressantes
parmi lesquelles :
-Patte d'Oie - aéroport
(100CFA)
-HLM Gd médine - Eglise des Parcelles Assainies (50CFA)
-Eglise des Parcelles - ICOTAF Pikine (150CFA)
Voir
la page sur les problèmes de transports urbains à Dakar.
o
Les occas'
C'est le terme générique pour tout
transport que l'on ne paye pas. Il n'a pratiquement
cours que dans les régions les plus rurales. Les transports
en commun étant souvent rares dans la brousse, lorsqu'une
voiture passe dans ces contrées, elle se fait un devoir
de prendre les «marcheurs» qui parfois devront
faire des dizaines de kilomètres à pied pour atteindre
leur destination. Les principaux pourvoyeurs "d'occas"
sont les coopérants, les missionnaires catholiques et
dans une moindre mesure les sous-préfets des chefs-lieux
de canton de brousse. L'occas' est ainsi devenue une
institution dans des départements tels que ceux de Kédougou,
Bakel, Kidira, Linguère, ou Médina Gounass. De
nombreuses localités n'ayant même pas un téléphone,
c'est souvent de ces occas' que vient le salut d'un
grand malade ou d'une maman en train d'accoucher. Cette
solidarité nécessaire dans ces régions les plus reculées
vous permettra peut-être d'économiser une semaine
d'attente d'un transport en commun improbable ou vous
sauvera peut-être la vie en cas de fièvre jaune ou de
morsure de cobra !
o Le réseau
routier
o
Les routes
Ce
sont environ 4000 kilomètres de routes bitumées qui
permettent des voyages rapides entre les différentes
capitales régionales du pays. Cependant certaines sont
dans un tel état de délabrement (ex: Fatick-Foundiougne),
que les véhicules préfèrent rouler sur les pistes pour
carrioles qui les longent. La plus belle route est sans
aucun doute le tronçon Tambacounda-Kédougou refait au
début des années 90 et peu emprunté. Les
quelques kilomètres d'autoroute qui relient Dakar à
Rufisque sont très utilisés. La nouvelle autoroute à
péage en construction doit soit terminer en 2008
et reliera Dakar à Diamniadiao.
C'est l'affaissement du sol sous le
goudron durant la saison des pluies qui est à l'origine
du mauvais état de certaines routes. Chaque année, fin
novembre, des ouvriers se contentent de reboucher les
nids de poule avec un peu de goudron. Durant la saison
des pluies ce sont les gamins des villages longeant
la route qui, espérant quelques pièces de conducteurs
reconnaissants, rebouchent les trous avec de la latérite.
Photo : la route de Toubab Dialaw
 Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
Page
distance pour connaître les distances routières
entre toutes les villes et villages du Sénégal
Voir
les prix des transports de ville à ville au Sénégal
Photo à gauche : une route défoncée
par les pluies près de Bakel. Dans les régions
rurales, les ruisseaux en crue peuvent dévaster
les axes routiers.
o
Les pistes
C'est
le réseau routier le plus dense et le passage obligé
pour se rendre dans la plupart des villages ruraux.
Près de 20.000 km de pistes vous permettent d'accéder
au moindre hameau. Ne vous en faites pas une mauvaise
idée avant de les avoir vues. En effet, elles sont le
plus souvent en très bon état et leur épaisseur de latérite
les rend plus solides et plus durables que les routes
bitumées. C'est la route africaine par excellence qui,
pendant la saison sèche, soulève à chaque passage de
véhicule, d'immenses nuages de poussière rouge-orangé.
Elles sont petit à petit recouvertes de goudron (ex.
: la route Tambacounda-Kédougou refaite récemment).
Quelques exceptions néanmoins au Sénégal
oriental (pistes défoncées par exemple entre Kédougou
et Salémata) et dans la région
de Saint-Louis (pistes ensablées). Depuis plusieurs
années, le gouvernement a changé sa politique de transport
en faveur des pistes qui coûtent moins cher à la construction
et à l'entretien et qui devant la pénurie de finances
sont finalement plus utilisables que des pistes goudronnées
parsemées de nids de poule. La mort des pistes en Afrique
n'est donc pas pour demain ! Photo à droite : piste
de Bandafassi à Salémata.
Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
o
Le train
Le
train est le mode de transport à l'abandon au Sénégal.
Deux lignes de chemin de fer datant de la période
coloniale ont été construites : Dakar-St-Louis
et Dakar-Bamako (Mali). Aujourd'hui seules les lignes
Dakar-Bamako et le PTB (Petit Train Bleu, ligne de banlieue)
sont exploitées. Depuis la fin des années 90
la ligne Dakar-Saint-Louis est interrompue bien qu'on
parle avant chaque élection de la remettre en
service.
Photo de droite : Un train en arrêt
à la gare. Les locomotives fonctionnent avec
d'antiques moteurs diesel.
On peut ainsi se rendre en train dans
des villes telles que Thiès, Kaolack, Tambacounda,
Louga, Kaffrine ou Djourbel. A la demande de passagers,
le Dakar-Bamako peut même s'arrêter en pleine
de brousse pour prendre ou déposer des voyageurs.
Mais au grè des grèves,
privatisations, déraillements et accidents le
train est aujourd'hui surtout utilisé pour le fret bien
que voyager avec ce mode de transport soit très agréable
quoique plus onéreux et plus lent que le taxi-brousse.
Les pannes et accidents sont fréquents et l'entretien
est réalisé au jour le jour sans réel
travail d'investissement. Le Dakar-Bamako (deux fois
par semaine) connaît chaque année des déraillements
qui vue la vitesse du train (vous pouvez presque courir
derrière !) ne font que quelques blessés. Vu
le prix, de 25 000CFA en classe "bétail"
à 35.000CFA en "1ère classe"
(38 à 53€ !!!) pour aller de Dakar à
Bamako, un effort pourrait être fait pour sécuriser
la ligne..?
N'hésitez en tout cas pas à prendre
ce transport en commun pittoresque qui offre des places
en première classe relativement confortables.
Voir
également la carte IRD au format PDF des différentes
voies de communication au Sénégal
o
Les cars mourides
C'est la révolution au niveau des
transports en commun. En effet, depuis environ dix ans,
un moyen de transport différent se développe
au Sénégal devant la carence de l'offre du gouvernement.
Sous l'impulsion des richissimes marabouts, sont nés
les cars mourides. Il s'agit de cars tels que nous avons
l'habitude d'en voir en Europe (des vieux modèles la
plupart du temps). Les cars mourides accomplissent plutôt
les transports sur de longues distances et sur des lignes
régulières. L'immense révolution est l'horaire fixe
et la possibilité de réservation. Si le car doit partir
à 9h00 il partira exactement à cet horaire là. De plus,
il est préférable de réserver à l'avance car les places
sont rares. Plus confortables que les cars rapides ou
les taxis brousse, ils sont souvent plus rapides et
proposent les prix les plus bas du marché. Il y a pour
le moment que peu de cars mourides, et malheureusement
cela reste un mode de transport marginal. Mais le phénomène
ne peut que de développer.
o
Les bateaux au départ de Dakar
o
Vers les îles de la République du Cap Vert
Beaucoup s'interrogent sur les possibilités de joindre
les îles du Cap Vert à partir de Dakar. Sachez qu'aucun
bateau de transport de passagers n'effectue cette liaison.
Mais vu le tarif exhorbitant des liaisons aériennes
(plus de 180.000CFA aller/retour) et la nécessité
de réserver plusieurs semaines à l'avance
pour avoir des places (notamment l'été
c'est l'horreur avec TACV), il peut-être intéressant
de prendre un bateau de marchandises bien que cette
solution soit assez aventureuse. Pour tenter le coup,
demandez aux dockers du port qui vous indiqueront les
navires en partance pour Praïa. En discutant avec
l'équipage, vous aurez une chance de partir avec eux.
Prévoyez néanmoins large niveau temps pour le retour
car vous pouvez facilement rester une semaine sans avoir
de bateau, autant dans un sens que dans l'autre. Une
autre solution, si vous avez le temps car il faut bien
compter 5 jours de mer, consiste à partir avec
l'un des nombreux plaisanciers en partance pour le Cap
Vert qui font halte ou résident à Dakar.
Pour cela, téléphonez à l'avance
au club de voile ou à la marina de Hann en demandant
à être mis éventuellement en contact
avec un plaisancier qui a programmé son départ.
Plus tôt vous le ferez, plus tôt votre propre
programme sera bouclé. Certains vous demanderont
si vous vous y connaissez en navigation (il s'agit souvent
de petits voiliers, de catamarans, etc...).
Téléphone du club de voile de Dakar :
338 32 07 20.
o
Le Wilis : le nouveau bateau remplaçant
le Joola (voir plus bas) que le crétin de président
et son équipe d'attardés annonçait
chaque mois depuis deux ans est enfin arrivé
au Sénégal. Le début de la liaison
maritime entre Dakar et Ziguinchor (sud), à l'arrêt
depuis le naufrage du Joola a repris en novembre 2005.
Le Wilis dispose d'une capacité de 508 places
dont 462 pour les passagers, et 80 tonnes pour le fret.
Le prix des places varie de 10000CFA (15€) pour
les places pull-man (simples) à 24.000CFA (36€)
pour les cabines en passant par 12000CFA (18€)
pour les couchettes. Le Wilis, qui dispose de tous les
équipements de confort et de divertissement (restauration,
postes de TV et DVD), enregistre déjà
une forte demande de la population et des touristes
qui veulent découvrir la Casamance". Le
navire va effectuer deux navettes hebdomadaires entre
Dakar (départ vendredi et mardi) et Ziguinchor
(départ dimanche et jeudi). La durée du
trajet est de 15 heures pour une distance de 324 km
dont 50 km en fleuve. Renseignments à Dakar au
338 89 80 54 et à Ziguinchor au 339 38 81 50.
Site web de la SOMAT qui exploite de Wilis (horaires,
conditions de transport, etc...)
o
Le Joola (le Diola)
Le Joola a coulé au large de la Gambie dans la nuit
du 26 au 27 septembre 2002 faisant près de 1900
morts. Il assurait la liaison Dakar-Ziguinchor depuis
une dizaine d'années. Manque de rigueur et économies
de bouts de chandelles ont eu raison de ce navire qui
était devenu une institution pour les Casamançais pour
qui il constituait un moyen bon marché pour aller à
Dakar sans passer par la Gambie et ses multiples tracasseries.
Un Titanic à l'Africaine qui a privé Ziguinchor et sa
région de nombreux étudiants qui rejoignaient l'Université
et de nombreuses mères de familles parties faire une
petit commerce sur le port de la capitale. Drame casamançais
qui s'ajoute aux milles tueries perpétrées par l'armée
sénégalaise et les indépendantistes dans cette région
martyre, le naufrage du Joola restera sans doute longtemps
dans les cauchemars des habitants du Sud.
o
L'Omega
C'est
aujourd'hui le seul navire assurant la liaison Dakar-Ziguinchor
(depuis le naufrage du Joola). Il s'agit néanmoins d'un
navire commercial qui gère avant tout le fret. Le transport
de passagers est cependant possible. La liaison se fait
deux fois par semaine dans chaque sens avec un arrêt
à Diogué (embouchure du fleuve) et le traditionnel arrêt
à Carabane. Le départ de Dakar se fait au Mole 1, dans
le port autonome de la capitale. Photo : l'Omega au
port de Dakar.
Site internet
de l'OMEGA 
Voir
la page de l'Omega avec les photos du navire
o
La Chaloupe de Gorée
Il existe depuis le 10 juin 2001 une chaloupe récente
remplaçant la chaloupe Blaise Diagne qui commençait
deux jours avant sa retraite à avoir de sérieux problèmes
mécaniques. Renseignements au 338 49 79 61 . Les horaires
sont les suivants :
- Du lundi au samedi :
- départ du port de Dakar à 6h15, 7h30, 10h00, 11h00,
12h30, 14h30, 16h00, 17h00 (sauf le samedi), 18h30,
20h00, 22h30 et 00h30
- départ de Gorée: 6h45, 8h00, 10h30, 12h00, 14h00,
15h00, 16h30, 18h00 (sauf le samedi), 19h00, 20h30,
23h00, et 1h00
- Le dimanche et jours fériés :
- départ du port de Dakar à 7h00, 9h30, 10h00, 12h00,
14h00, 16h00, 17h00, 18h30, 19h30, 20h30, 22h30 et dernière
chaloupe à 00h30 le dimanche ou 00h45 si c'est une veille
de jour férié.
Site internet
de la chaloup de Gorée (infos, tarifs, horaires,
etc...) 
Tarifs adultes ALLER-RETOUR : 5000CFA (7.5€)
pour les étrangers et 1500CFA (2.25€) pour les
Sénégalais et 100CFA (0.15€) pour les Goréens.
Réductions enfants.
& L'intégration
du transport artisanal dans un service public de transport
urbain : le cas de Dakar de Pierre Teurnier,
Béatrice Mandon-Adolehoume 
| Your comments about the content of this page |
 |
Hello ! Je recherche des adresses de loueurs de moto pour raid au sénégal, et des tracés gps, way-points...etc |
pour répondre à Lise (message du 01 05, désolé je ne viens pas ici tous les jours): je loue directement à Dakar, en général à l'agence hertz du Novotel. L'un des employés, Christian, est très sympa (mais ils tournent bcp, il n'y est peut être plus). Sinon on peut les appeler et réserver par tel.
Le chauffeur coûte 8000 CFA/jour je crois, demander Jean-Jacques, il est extra. |
bonjour, je suis a la recherche d un vehicule qui me ramenerait jusqua nouakchott au minimum, ou rosso la frontiere senegalaise mauritanienne. je suis francais et j ai un petit chien tout gentil.. jaimerai partir dans les + ou-5jours qui suive...ecrivez moi a l adresse mail mr.cam@hotmail.fr, je vous rapelerai. |
-je voulais savoir le classement des marques de voitures les plus utilisé au Sénégal
-le prix moyenne d'une voiture
SVP cé tres urgent ! |
Bonsoir je cherche un car bus a vendre et si quelqu'un en sais quelque chose je laisse mon numeros de telephone et merci d'avance. TEL . 221763341125 |
pour louer une voiture avec chauffeur faut-il le faire directement à Dakar ou peut-on le faire de FRANCE(hertz ne proposant pas sur son site) MERCI |
quelqu'un sait il si on peut transporter les voitures sur le willis pour les voyages dakar casamance?
merci de votre aide
bonne continuation à tous |
pour les locations de voiture: il est intéressant de louer avec chauffeur. C'est très abordable (en plus ça évite les franchises d'assurance) et, du moins chez hertz, ils sont sympas et très compétents, et connaissent fort bien le pays, et du coup pas besoin de pseudo-guide rasta etc.. (j'adore l'article sur les gros cons!). De simples excursions deviennent des journées inoubliables, par exemple une excursion dans les Niayes et à Mboro qui s'est terminée par un repas chez la famille de mon chauffeur... La véritable Teranga.
|
certes les taxis devant le Méridien sont un poil plus cher, mais pas énorménent (1000F de plus pour le centre ville). Mais ils ont pour la plupart des voitures récentes (des Iran Khodro iraniennes, en plus c'est exotique) et à peu près propres ce qui permet d'arriver à son rendez vous avec un costar propre ! Et ils vous attendent sur place sans supplément de prix (difficile de trouver un taxi pour le retour à Dakar Technopole).
par contre, si beaucoup de taxis bossent effectivement comme des dingues, ceux stationnés devant les hotels voudraient souvent en deux courses gagner autant que les autres en une journée complète ! |
pour celui qui se plaint des taxis, une seule chose, quand on a les moyens de payé une chambre au méridien, cad minimum 150 €, on vient pas faire le ras avec ces pauvres gars qui bossent comme des dingues. marchander pour gagner 1 € c'est scandaleux, reste en france et va marchander un taxi à paris... vraiment le genre de comportement qui font honte aux français. |
Bonjour,en ce qui concerne les taxi,pas plus tard que ce week end,je me suis fais presque poursuivent et bouculè par plusieur d'entre eux devant le meridien president,ils demandaient des prix exorbitant,du vol,et quant mon amie et moi avont voulu marcher sur la route ,pour en prendre un autre ils se sont montrè violent nous barant la route,,c'est des methode de mafieux
|
très bon site. Avons appris plein de choses avant le départ. Pays merveilleux, les gens sont formidables, on en prend plein les yeux, ça marque, en rentrant, on a plus le droit de se plaindre! merci. (nous y retournerons) sûrement! |
pour aller de Dakar à Accra? Commbien d'heures? quels meilleur moyen de faire ce voyage?
merci |
LE WILIS est remplacé par le bateau ALINE SITOE DIATTA. Ce nouveau bateau appartient au Sénégal.Les horaires sont différents:Départ de Dakar les mardi et vendredi à 19H00, embarquement de 14H30 à 17H00. Départ de Ziguinchor les jeudi et dimanche à 14H00, embarquement de 11H00 à 13H00. Possibilité d'enregistrer vos bagages tous les jours de 8H30 à 17H00. Les départs sont reportés au lendemain des jours fériés (Tabaski-Fête Nationale- Pâques-Pentecôte-Korité). Bravo pour votre site |
Super boulot votre site. donnez plutôt une idée du prix des courses des taxis dakarois et la différence entre en prendre un tout seul où a plusieurs... Des parcelles assainies à Hopital Sicap Mbao, un taxi pour moi seule, 3000 frs. de jour, le même trajet en nyaga ndaye 150 frs !! |
Excellent travail que vous faites là, les gars! Bien vrai qu'il y a des informations qu'il faut mettre à jour, mais votre volonté d'éclairer et de renseigner vrai sur les transports à Dakar et au Sénégal en particulier est manisfeste. Encore bravo et bonne continuation. |
la route tambacounda-kedougou en bon etat? dites moi où elle est !rien que d'en parler j'en ai mal au dos. |
il faut faire la mise à jour de cete page surtout en ce qui concerne la rubrique Dem Dikk. En effet la société a réceptionné 409 autobus neufs et le visage qu'elle montre actuellement est aux antipodes de la descrotion que vous en faites. allez demande aux populations de la banlieue, elles ne me démentiront pas.
merci de votre compréhension |
Il y a bien longtemps que le compteur des taxis ne marchent plus à Dakar. Pourquoi ne pas changer ces informations erronées ? |

|