Centre
International de Danses
Traditionnelles et Contemporaines Africaines
à Toubab Dialaw / Sénégal
sous la direction de
Germaine Acogny
www.jant-bi-acogny.com
Historique de l'Ecole des Sables

L'Ecole des Sables, située à Toubab
Dialaw, petit village de pêcheurs à une
60aine de km au Sud de Dakar, est aussi appelée
"Centre International en Danses Traditionnelles
et Contemporaines Africaines". Elle est dirigée
par Germaine Acogny et a pour objectif principal
la formation professionnelle des danseurs/chorégraphes
de toute l'Afrique pour qu'ils aient une bonne base
pour se lancer pleinement dans leur métier d'artiste
et maîtriser différentes danses, techniques
de danse. C'est un lieu d'échange culturel et
artistique, de rencontres entre l'Afrique et le reste
du monde. En dehors de ces stages de formation de 3
mois pour les danseurs Africains, sont aussi organisés
des stages amateurs/semi-professionels pour les personnes
venant d'Europe et d'ailleurs, des WE danse pour les
personnes vivant/ou de passage au Sénégal,
l'accueil de séminaires, de résidences
artistiques, l'accueil de tourisme culturel avec l'agence
Kaïcedrat...
Toubab Dialaw est un village de pêcheurs
à une cinquantaine de kilomètres au sud
de Dakar, sur la "Petite Côte". C’est
là que l’ancienne directrice de Mudra Afrique,
la première école panafricaine de danse,
a choisi de bâtir, avec son mari Helmut Vogt,
son Centre International de Danses Traditionnelles et
Contemporaines Africaines par le biais de l’association
Jant-Bi (« le soleil », en wolof).
Depuis
la fermeture de Mudra Afrique, en 1982, Germaine Acogny
présente ses créations et anime des stages
à travers le monde : de l’Allemagne à
l’Australie en passant par le Japon et les Etats-Unis.
Au Sénégal, elle organise pendant 7 ans
des ateliers à Fanghoumé, en Casamance,
avant que le conflit armé dans la région
ne l’oblige à cesser cette initiative.
En 1994, la chorégraphe et son mari créent
alors l’association "Jant Bi". En 1996,
ils posent la première pierre à Toubab
Dialaw du "Centre International de Danses Traditionnelles
et Contemporaines Africaines", communément
appelé l’Ecole des Sables. Sans attendre
le financement et la construction des futurs bâtiments,
le Centre accueille en 1998 le premier stage de formation
de trois mois destiné à des danseurs professionnels
africains, mais venant principalement du Sénégal.
Grâce aux organismes partenaires
du stage - l’UNESCO, le Goethe Institut de Dakar,
Afrique en Créations et le Psic (fonds local
de l’Union européenne) - Jant-Bi s’est
affirmé d’emblée comme un nouveau
carrefour international de la danse en Afrique. Cette
formation aura réunit pas moins de sept nationalités.
Mudra Afrique, fondé à
Dakar, en 1977, par Maurice Béjart, avait déjà
formé toute une génération de danseurs-chorégraphes
sur le continent. Les élèves y recevaient
une formation qui allait de la danse classique au théâtre,
au chant en passant, bien-sûr, par la danse africaine
traditionnelle et contemporaine.
Si
Jant-Bi prolonge aujourd’hui l’esprit de
Mudra, c’est non seulement par l’enseignement
de la technique Acogny (« une synthèse
des danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest
et des danses classique et moderne occidentales »)
mais aussi par la volonté de s’ouvrir à
des danseurs d’horizons différents. A Toubab
Dialaw, l’échange des savoirs se fait de
manière réciproque. « Contrairement
à Mudra, la base de l’enseignement reste
ici les danses traditionnelles, précise la directrice
de Jant-Bi. Les formes ethniques constituent nos racines.
Mais les danseurs africains doivent comprendre que d’autres
techniques peuvent enrichir leur expression, tout comme
les chorégraphes occidentaux s’inspirent
de nos danses et de nos musiques. »
28 Mai 1999 : Inauguration de la Première
Salle de Danse « Keur Aloopho »
1999 : Création de la Compagnie Jant-Bi
et Première Création « Le Coq est
Mort » avec la chorégraphe Susanne Linke/Allemagne,
avec des tournées (1999-2001) en Europe et aux
Etats-Unis.
Fin 2000 : début de la construction des
habitations pour les stagiaires et professeurs, du «
Village International de la Danse ».
Mai 2002 : inauguration des premières
15 maisons avec douches et WC d’une unité
de l’administration, du restaurant et de la cuisine.
Juin 2004 : Inauguration officielle clôturant
la construction.
Années 1998, 1999, 2001, 2002 et 2003 : Stages
de formation professionnelle de 3 mois pour des danseurs
africains ; ils ont réuni en tout 121danseurs
de 19 pays d’Afrique.
Les
stages de formation ont, jusqu’en 2002, uniquement
concernés des danseurs africains. En 2003, le
Centre a pour la première fois accueilli des
danseurs et des artistes d’autres domaines venant
de différents pays occidentaux. Cet élargissement
va aller croissant puisque qu’il répond
à l’un des objectifs du Centre, qui dans
sa finalité, a vocation à devenir un lieu
de référence destiné à la
rencontre entre les danseurs, chorégraphes et
artistes du monde entier et de leurs collègues
africains.
Le Centre constituera ainsi à la fois une école
avec un enseignement théorique et pratique, un
laboratoire de recherches, un lieu de rencontres et
d’échanges, de conférences, de résidences
artistiques et un lieu de tourisme culturel.
Grâce à des aides importantes
de l’Union Européenne et de Arts International,
New York ainsi que d’autres partenaires et des
investissements personnels de Germaine Acogny et d’Helmut
Vogt, la construction du Centre vient d’être
achevée. L’ensemble se compose de deux
grandes salles de danse (280 et 400m²), une salle
de conférence/polyvalente, 24 maisons d’habitations,
une cuisine, un restaurant/réfectoire.
La formation des jeunes danseurs africains
depuis 1998 montre déjà très concrètement
ses fruits. En effet, beaucoup parmi eux ont formé
leurs propres compagnies de danse et/ou école
de danse et de formation dans leur pays. Ils effectuent
des tournées au niveau africain et international
et prennent régulièrement des places aux
Rencontres Chorégraphiques organisées
par Afrique en Créations / AFAA depuis 1994 (4
compagnies sur 10 en 2003).
En outre, le Centre a également accueilli des
compagnies dans le cadre de résidences et de
créations chorégraphiques :
- A l’issue du stage de 1998 s’est
créée la Compagnie Jant-Bi. La chorégraphe
allemande Susanne Linke et le chorégraphe israélien
Avi Kaiser ont créé le spectacle «
Le coq est mort » avec 8 danseurs de ce premier
stage.
Cette création a connu un succès extraordinaire,
et a été présentée partout
en Europe et aux Etats Unis, dans des lieux aussi prestigieux
que le Théâtre de la Ville à Paris,
le Festival de la Nouvelle Danse à Montréal
et le Festival Jacob’s Pillow aux Etats-Unis.
- En 2000 : la compagnie Heddy Maalem (Toulouse),
pour une création avec 8 danseurs africains intitulée
« Black Spring ».
- Fin 2001 : la compagnie Mawguerite de Bernardo
Montet, Brest, avec 10 danseurs pour la chorégraphie
« O’More ».
- 2001 : création du solo de Germaine
Acogny « Tchouraï ».
- En 2002, la compagnie sénégalaise,
« 5ème dimension » a créé
sa dernière chorégraphie « Bujuman
».
- En 2003-2004 : création de la chorégraphie
« Fagaala », une collaboration entre
Germaine Acogny (Sénégal) et Kota Yamazaki
(Japon) sur le thème du génocide du Rwanda,
avec 7 danseurs sénégalais. Et déjà
différentes tournées avec cette chorégraphie
aux Etats-Unis en Allemagne et au Brésil, qui
ont rencontré un grand succès et beaucoup
touché le public.
L’école des sables, aujourd'hui
et demain
LES OBJECTIFS
-
Développer la connaissance de la Danse Contemporaine
Africaine à travers toute l’Afrique et
dans le monde.
- Proposer une formation professionnelle aux danseurs
africains.
- Favoriser la communication et la collaboration entre
les danseurs africains, les chorégraphes et les
compagnies du continent.
- Créer un carrefour de dialogue pour les jeunes
danseurs.
- Nous faire connaître et reconnaître comme
Centre international où professionnels et amateurs
peuvent découvrir la danse africaine dans sa
diversité.
- Générer de nouveaux projets en organisant
la rencontre entre la danse et les autres formes de
création artistique.
- Provoquer la naissance d’événements
nés de la fusion entre les arts.
- Organiser des conférences internationales pour
parler de la danse, telle qu’elle se déploie
dans les champs des arts, de la société,
de l’éducation, de la santé, de
la recherche dans toutes ses dimensions…
- Collaborer avec les grandes manifestations internationales
de la danse, comme les Rencontres Chorégraphiques
de l’Afrique et de l’Océan Indien
(AFAA/Afrique en Créations) ou Montpellier-Danse,
mais aussi avec des événements pluridisciplinaires
comme le Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan
(Masa) ou le Forum Mondial de la Culture à Sao
Paulo, Brésil.
- Inviter les chorégraphes internationaux les
plus performants à venir enseigner à l’Ecole.
LES PROJETS A COURT ET MOYEN TERME
- Renforcer la solidité de notre
gestion économique en ouvrant l’Ecole à
des Ateliers payants de « Tourisme culturel ».
- Organiser des Rencontres et des Ateliers pour les
danseurs et les chorégraphes africains et ceux
de la diaspora.
- Contacter les Centres de formation de danse (conservatoires,
universités, institutions tournées vers
l’Afrique) en Europe et aux USA notamment, pour
engager des collaborations.
- Ouvrir des stages de « danse Africaine douce
» pour les catégories « senior »,
des amateurs et les professionnels.
- Introduire la danse dans les écoles du Sénégal.
- Proposer des séjours de Rencontre entre enfants
ou adolescents d’autres pays et un groupe de jeunes
du village, à la découverte commune de
notre petite région du Sénégal.
- Maintenir contre vents et marées le principe
des stages professionnels de 3 mois, quelles que soient
les difficultés rencontrées chaque année
afin de monter un financement nouveau à partir
de « 0 »…
- Faire vivre les créations de notre Compagnie
« Jant-Bi » dont le dernier ballet «
Fagaala » (sur le thème du génocide
du Rwanda, à partir du livre de Boris Boubacar
Diop) poursuit avec succès ses tournées
en Europe et en Amérique.
- Finaliser notre contrat de 3 années avec la
Fondation « Prince Claus » des Pays-Bas,
pour un travail en commun et notamment dans le but de
créer à Toubab-Dialaw, en 2006 «
L’Opéra du Sahel », lequel partira
ensuite pour une tournée africaine et internationale.
Nota : cette liste n’est pas limitative. Elle
peut être complétée à tout
moment, en fonction des propositions que vous allez
nous transmettre !
Germaine Acogny, danseuse, chorégraphe
sénégalaise
Sénégalaise et Française, elle
fonde à Dakar en 1968 son premier studio de danse
africaine. Influencée par l'héritage gestuel
de sa grand-mère, prêtresse Yoruba, son
apprentissage des danses traditionnelles africaines
et des danses occidentales (classique, moderne), Germaine
Acogny a mis au point sa propre technique de danse.
En 1977, elle devient Directrice Artistique
de Mudra Afrique, créé par Maurice Béjart
et le Président L.S. Senghor à Dakar,
jusqu’en 1982.
En 1980, elle écrit son livre « Danse
Africaine », édité en 3 langues.
Après
la fermeture de Mudra Afrique, elle s’installe
à Bruxelles avec la compagnie de Maurice Béjart
et organise des stages internationaux de Danse Africaine
qui remportent un franc succès auprès
du public européen. Cette expérience est
renouvelée en Afrique, en Casamance, dans le
Sud du Sénégal, dans le village de Fanghoumé
qui reçoit des stagiaires danseurs, professionnels
ou non, venus de toute l’Europe.
Elle danse, chorégraphie et enseigne dans le
monde entier et devient un réel émissaire
de la Danse et de la Culture Africaine.
Avec son mari Helmut Vogt, elle fonde en 1985 à
Toulouse le Studio-Ecole-Ballet-Théâtre
du 3ème Monde.
Après s’être absentée
de la scène pendant 4 ans, Germaine Acogny fait
en 1987 un come-back couronné de succès
comme danseuse et chorégraphe en travaillant
avec le chanteur Peter Gabriel pour un clip, et en créant
son premier solo « Sahel ».
En 1995, elle décide de retourner
au Sénégal et de construire un Centre
International de Danses Traditionnelles et Contemporaines
Africaines, lieu d’échange entre danseurs
africains et danseurs du monde entier, et lieu de formation
pour les danseurs de toute l’Afrique, afin de
les mener vers une Danse Africaine Contemporaine. Une
« école pour la vie », où
Germaine tente de leur apprendre comment vivre ensemble,
se respecter les uns les autres en tant que personne/être
humain et comme membre d’une autre culture, respecter
la tradition et travailler cela à travers l’expression
contemporaine.
Depuis le début de l’année
2004, la construction du Centre - appelé aussi
« l’Ecole des Sables » - est finie.
Cependant, chaque année depuis 1998, des stages
de formation professionnelle de trois mois pour des
danseurs et/ou chorégraphes sont organisés.
Environ 30 danseurs de tous les pays d’Afrique
ont été réunis à chaque
fois pour travailler.
En 1997, elle est nommée Directrice
Artistique de la section Danse, d’Afrique en Création
à Paris, fonction qu’elle assume jusqu’en
Septembre 2000. Durant cette période, elle fut
responsable du Concours de Danse Contemporaine Africaine,
une plate-forme importante pour les jeunes chorégraphes
Africains.
Son dernier solo « Tchouraï
» tourne toujours depuis Novembre 2001. Elle s’est
entre autre produite à La Rochelle (France),
Düsseldorf (Allemagne), Bruxelles, Anvers, Liège
(Belgique), Paris (France), Amsterdam, Copenhague et
à New York...
En 2003/2004, elle créé
la pièce “Fagaala” sur le génocide
du Rwanda. Une co-chorégraphie avec Kota Yamazaki/Japon
pour 7 danseurs Africains et qui a déjà
rencontré un très grand succès
lors de ses premières tournées aux Etats-Unis,
en Allemagne et au Brésil.
Germaine Acogny est « Chevalier de l'Ordre du
Mérite », « Officier des Arts et
Lettres » de la République Française
et « Chevalier de l'Ordre National du Lion »
du Sénégal.
Créations chorégraphiques de Germaine
Acogny depuis 1987
1987 « SAHEL »
1988 « YE'OU (L'Eveil) » qui gagne
en 1991 le London Dance and Performance Award
1989 « AFRIQUE, CE CORPS MEMORABLE »,
basé sur les poèmes du fameux homme d’Etat
et poète L.S. Senghor
1994 « YAWA, EAU SUBLIME » pour 7
danseurs et 4 musiciens : Première à l'Opéra
de Lyon le 16 septembre 1994, dans le cadre de la Biennale
de la Danse.
1995 " Z" - Création pour la
compagnie de la ville de Sao-Paulo / Brésil (BALE
DA CIDADE DE SAO-PAOLO), un hommage au héros
national Zumbi, avec la musique originale de Gilberto
Gil.
2001 Création du solo « TCHOURAÏ
»
2004 Création de « FAGAALA »,
une co-chorégraphie avec Kota Yamazaki/Japon
pour 7 danseurs Africains.
Helmut VOGT, directeur administratif
et manager
Allemand d’origine, Helmut VOGT est né
dans la région de Francfort en 1944.
Diplômé de la Deutsche
Bank, il évolue vers l’imprimerie et l’édition,
puis la publicité internationale et travaille
six ans chez Heumann Ogilvy et Mather comme «
account supervisor » responsable de liaison avec
les clients.
Il se spécialise alors dans
les films publicitaires et dirige la représentation
en Allemagne d’une maison de production londonienne.
Passionné de danse, il ouvre
en 1981 à Francfort un centre prêt à
s’intéresser aux danses d’autres
continents et notamment à celles d’Afrique.
Sa rencontre avec Germaine ACOGNY en
1982, amorce une collaboration professionnelle et, depuis
leur mariage en 1985, ils résident à Toulouse
en France et Helmut VOGT devient exclusivement manager
et conseiller des projets pédagogiques et artistiques
de son épouse.
L’équipe de Jant-Bi / L’Ecole
des sables
• Germaine Acogny : Directrice artistique,
Chorégraphe
• Helmut Vogt : Directeur Administratif,
Manager
• Sénégal :
-Didier Delgado : Directeur Technique
-Amélie Verbeke : Chargée
de la Communication
-Souleymane N’Diaye : Comptable
-Amadou Thiome : Régisseur
• Toulouse :
-Sébastien Marc : Chargé
de la communication
Tarifs de l’Ecole des Sables
• Hébergement :
- Chambres avec douche et toilettes intérieures
:
1 personne : 10.000 Fcfa | 2 personnes : 15.000
Fcfa | 3 personnes : 18.000 Fcfa
Matelas supplémentaire : 2.000 Fcfa
- Chambres avec douche et toilettes extérieures
:
1 personne : 8.000 Fcfa | 2 personnes : 12.000 Fcfa
| 3 personnes : 15.000 Fcfa
Matelas supplémentaire : 2.000 Fcfa
• La restauration :
- Petit déjeuner, déjeuner et dîner
(avec jus locaux) : 10.000 Fcfa
- Petit déjeuner et déjeuner ou dîner
(avec jus locaux) : 6.500 Fcfa
• Location de la Salle de Conférence
:
La journée : 100.000 Fcfa
Les partenaires


L'école des Sables organise des stages amateurs/semi-professionels
pour les personnes "non-africaines", des WE
danse pour les personnes vivant au sénégal,
l'accueil de séminaires, de résidences
artistiques,l'accueil de tourisme culturel avec l'agence
Kaïcedrat...
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