AccueilForum SénégalPresse et médiasMétéo SénégalVidéos SénégalPetites annonces SénégalE-mail SénégalNé quelquepart au SénégalGalerie photosCommunauté SénégalBillets d'avion SénégalSMS SénégalAgenda Sénégal

Accueil
Liste des pages
Dakar
Régions
Economie
Ethnies
Nature, faune, flore
Histoire
Religions
Transports
Index des pages
Travailler
Sport-Loisirs
Société
Géographie
Généralités
Formalités
Billets d'avion
Santé
Associations
Culture
Les con(nes)
Venir en France
Jeux
Mailing liste
Liens
Contact

Inscrivez-vous à Senegalaisement
Email:
Page mise à jour
le 28.07.2012
Imprimer        Partager sur : facebook   twitter   google   myspace 
Loading

Le Sénégal central et le Ferlo

Les terres arides du Sénégal centralLe Sénégal central, terre aride et pauvre, royaume de la steppe durant neuf mois de sécheresse et d’une chaleur que seules les hyènes supportent ! Telle est la description que pourraient en faire les passagers d’un avion survolant l’immensité de cette région désolée. Néanmoins, son histoire, au cœur d’anciens royaumes puissants, sa population - une des plus accueillantes et amicales du pays - et la variété des peuples et cultures en font une région d’un incontestable charme. Hélas, ça ne suffit par à attirer investisseurs et touristes qui pourraient éviter aux jeunes de fuir les villages en direction de la capitale.

Photo à droite : un paysage typique du Sénégal central, au coeur du Cayor

Pourtant, une ville comme Thiès fut jadis un centre culturel, économique et industriel national. Sa richesse en phosphate, ses industries de tissage, son école nationale d’officiers et ses kilomètres de littoral n’ont pas suffit à sauver cette cité de l’exode programmé. Sa proximité avec la capitale qui aurait pu être un atout est en fait devenu un handicap puisqu’à moins d’une heure en train ou en taxi de Dakar la population a pu fuir la ville et plus généralement la région minée par le chômage. Le déclin du Sénégal central a véritablement commencé lors des premières sécheresses des années 80 amenant famine et angoisse chez les villageois. Thiès n’est évidemment pas le seul département touché. Bambey ne survit que grâce aux chercheurs internationaux de l’ISRA (recherche agronomique). Djiourbel ne subsiste que grâce à sa proximité avec la ville sainte des Mourides : Touba. Touba, justement qui est l’unique exemple de dynamisme dans la région.

H BAMBEY

Bambey, situé sur la voie ferrée Dakar-Tambacounda, est habitée par une majorité de Lawbé (ethnie socée). Ville très peu animée, elle ne vit en grande partie que grâce aux commerces. Les cinq quartiers de Bambey (Léona 1, Léona 2, DV, Wakhal Diam, Escale), accueillent un lycée, un collège privé, un collège publique et cinq écoles primaires. Bambey est une préfecture. Deux stations-service vous permettront de faire le plein de carburant. Deux boîtes de nuit vous divertiront le soir venu. Les paysans de Bambey cultivent mil, arachide, maïs et canne à sucre. Tous les mercredis vers 9h00 du matin, le train à destination de Tamba s’arrête à Bambey pour y revenir à destination de Dakar le vendredi vers 17h00. Cette ville abrite également l’École Nationale des Cadres Ruraux (ENCR) à côté du lycée. Il n’y a pas de campements ni d’hôtels à Bambey. Il vous sera donc difficile d’y passer la nuit. La localité doit son importance (et sa survie) en grande partie à l’ISE (Institut Sénégalais de recherche agronomique). Il est situé à 3 km de Bambey et constitue à lui seul une petite ville. Trois quartiers (quartier Toubab habité par les chercheurs, quartier Moniteur habité par les techniciens et quartier Toucouleur habité par les observateurs.) et deux campements hébergent une population grandissante. C’est dans les campements de l’ISE que vous pourrez dormir (5000CFA/nuit). De très bonnes infrastructures sportives permettent aux jeunes d’exercer leurs loisirs dans de bonnes conditions (piscine, tennis etc..). Deux dancings assurent également l’animation : l’Agrotis, et le Manobiclub (le meilleur).

DB Error: connect failed