Journaux n forum n météo n vidéos n petites annonces n Né quelquepart n photos n communauté n billets d'avion n SMS n agenda  
Chargement...
 
 

RESSOURCES MINIÈRES
(d'après le réseau Refer)

L’OR DU SECTEUR SABODALA

Les terres aurifères de Sabodala SénégalLa découverte des premiers indices remonte aux travaux de Gravensteijn (1962) relayés par le PNUD (1963 – 1964)

L’étude détaillée sera entreprise par la mission Sénégalo–soviétique (1971/73) puis complétée par le BRGM (1975/83, 1991/92)

Ces travaux ont abouti à la mise en évidence d’un gisement d’or dit Projet de Sabodala. Les réserves exploitables sont estimées à environ 30 tonnes d’or. Dans les environs de ce gisement principal plusieurs anomalies d’or ont été inventoriées dont les plus importantes sont :

  • Sabodala – village : 2 km au Sud, dans une structure similaire à celle d’un gisement principal ;
  • Kérékounda, petit gîte situé à 3, 5 km au sud Est de Sabodala .

Hormis ces gisement, d’autres zones aurifères ont été mises en évidence dans le secteur :

  • Goulouma, à 5 Km au Sud Est ou des tranchées recoupant des filons de quartz ont donné des résultats probants pouvant justifier la poursuite des recherches sur un objectif de 16 T dans un minerai oxydé.
  • Kobokoto, à 7 km au sud de Sabodala, où la minéralisation portée par des structures filonienne, se poursuit en profondeur avec un potentiel supposé de 330 kg d’or métal.

L’OR ALLUVIONNAIRE DES ZONES OUEST ET EST DE SARAYA

Les orpailleurs traditionnels de SabodalaCe sujet a été étudié principalement par les missions PNUD (1965/68) et Sénégalo – soviétique (1971/73). Les travaux ont été concentrés sur les terrasses alluvionnaires de la rivière Falémé et ses confluents, dans les Zones Ouest et Est Saraya.

Dans l’ensemble, les résultats sont faibles dans une optique minière car ils montrent de fortes teneurs en or pouvant atteindre quelques g/m3 surtout concentrées dans les graviers en base de profil, mais en général noyées dans la zone de Bountou – Massala et sur ses confluents (le Kassaguérie, le Coling et le Samé) tous situés au Nord de la zone Daloto – Moura.

LES PIERRES ORNEMENTALES

Plusieurs variétés de pierres de taille de haute valeur ont été identifiées au Sénégal. Il s'agit de marbres, de serpentinites et de roche cristallines dont la valorisation comme matériau de revêtement de sols, de murs et façades, présente un grand intérêt esthétique et économique.

Le marbre d'Ibel

LES MARBRES

Gisement de marbre à ciel ouvertLes marbres forment d’important gisement dans la région d’Ilimalo, à proximité de la Falémé et dans la région de Kédougou. Les gisement les mieux connus sont : les marbres de Sanigourou, Tiokoye et Wlidiala qui se présentent en bancs bien nets de 100 à 200 mètres et à aspect rubané

 

A l’Ouest de Kédougou dans le triangle Bandafassi – Ibel, les marbre sont d’excellente qualité et présentent de bonnes caractéristiques mécaniques. Les réserves sont estimées à plusieurs millions de mètres cubes.

LES SERPENTINITES

Elle apparaissent dans les formations panafricaines situé au Sud – Ouest de Bakel dans environs de Diabal et Gabon à 40 km de Kidira sur la piste Kidira-Bakel.

Elle sont principalement constituées de serpentinites provenant de la déstabilisation d’anciens ferro – magnésiens.

De couleur verte à brunâtre et traversées le plus souvent de filonnets de calcite, elles sont très largement utilisées comme pierres ornementales dans certains pays. Les réserves sont très importantes.

LES ROCHES CRISTALLINES

Les formations anciennes du Sénégal oriental renferment de nombreuses variétés dont les plus représentatives sont : les granites et les épisyènites.

FER (MIFERSO)

Le gisement de fer de la Falémé est l’un des plus grands du paléo – protérozoïque du Craton Ouest africain. Il est composé de plusieurs amas qui lorsqu’ils affleurent, sont constitués d’un minerai altéré enrichi en martite et hydroxyde de fer.

Les réserves des trois principaux corps minéralisés Kérakéné et Kouroudiako sont estimées à 350 000 000 de tonnes d’une teneur moyenne de 63%.

Toutefois, la présence de nombreux autres amas permet d’affirmer que les réserves sont très largement supérieures au tonnage déjà certifié nécessaire à l’établissement de l’étude de factibilité. Ces réserves supplémentaires de minerai s’élèvent à près de 350 millions de tonnes de magnétite et 100 millions de tonnes d’hématite.

Pour la valorisation de cet important potentiel, le Sénégal a créé la Société des Mines de Fer du Sénégal Oriental (MIFERSO). Elle est chargé du développement des gisements de fer de la Falémé situés à l’extrême zone sud – Est du Sénégal et compte quatre actionnaires dont l’État du Sénégal qui détient 28%.

LE PROJET MINIER

L’exploitation minière se propose de produire 12 millions de tonnes par an de minerai marchand de très haute qualité répartis en minerai en morceaux (lump ore) 50% de la production et en minerai fin (Sinter) 50%.

Le Gouvernement Sénégalais et les Actionnaires privés de MIFERSO ont fait réaliser le dossier bancale pour permettre une présentation plus exacte du projet.

Ce document technico–économique a permis d’entreprendre des actions pour l’identification de partenaires techniques et financier intéressés :

  • à une prise de participation à l’augmentation du capital qui sera ouvert ;
  • au financement ou à la participation au financement d’une ou de plusieurs composantes du projet ;
  • à l’achat de minerai dans le cadre de contrats à long terme en remboursement des emprunts ;
  • valeur actuelle nette à 12% : 113,2 millions dollars US ;
  • taux de rentabilité interne : 16,9% ;

Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page
  • Message déposé le 23/12/2007 à 17:12 par khaly ngom
    je cherche partenaires financiers et techniques pour l' exploitation des richesses surtout le marbre et le fer. tél: 00221 577 91 00 (sénégal)
  • Message déposé le 19/10/2007 à 16:10 par Claude Faivre
    J'ai travaillé plus de 20 ans pour le Sénégal. Lorsque l'on lit votre article les choses n'ont guère changées : incapacité des autorités à monter des projets sérieux. Pourtant la région de la Falémée, historique et ancienne et un trésor qui manque d'infrastructure pour être exploitée alors quand pourra-t-on construire des projets sans être courcircuité par des pouvoirs locaux ?
  •