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Djiffer
(que l'on voir également écrit Djifer
ou Djifère) est, pour ceux qui ont eu la chance
d’y aller, un endroit paisible ou le farniente est la
seule activité proposée. La paix, le silence, quelques
cocotiers, la mer bleue et le sable sont les seules
choses que vous y verrez. Du nord de la côte que vous
atteindrez par la route Joal-Palmarin (en excellent
état et en cours de terrassement en décembre
2007) jusqu’à la pointe de Sangomar, la commune rurale
de Djiffer s’étend devant une mer poissonneuse.
Photos : à droite la plage
de Djiffer côté Saloum, ci-dessous la plage
côté océan, presque déserte.
Voir
des dizaines de photos de Djiffer

Début décembre 2007, le
débarcadère de pêche, menacé
par l'avancée de la mer qui a déjà
englouti une usine de glace et de nombreuses maisons,
a été déplacé à quelques
kilomètres au nord, à Palmarin
Diakhanor. La plupart des activités polluantes
qui ont flingué l'attrait touristique du village
(transformation des coquillages, débarquement
du poisson, etc...) ont ainsi été déplacées
ailleurs... Le résultat est visible : les plages
côté Saloum où l'on n'osait pas
marcher par crainte de se fusiller l'odorat sont aujourd'hui
presque propres et les déchets organiques n'attirent
plus des millions de mouches.
L'arrivée
récente de l'électricité, du téléphone
et de l'eau courante a également grandement amélioré
le quotidien des quelques centaines d'habitants de la
partie continentale du village et on peut imaginer à
nouveau que Djiffer redevienne un petit coin de paradis.
Photos : à gauche, la
rue centrale de Djiffer en 2007, à nouveau propre
et aégrable à traverser. Ci-dessous, à
l'horizon l'île de Dionevar vue depuis Djiffer.
 La
Pointe de Sangomar et Djiffer se situent sur une étroite
bande de terre comme la Langue de Barbarie à Saint-Louis.
Cet isthme, ou du moins ce qu’il en reste, représente
néanmoins l’angoisse et la misère de nombreux habitants.
Le 27 février 1987, cette bande de terre d’une quarantaine
de kilomètres s’est séparée en deux sous l’effet de
la tempête. Le sud est devenu une île.
Photos : à droite, la
plage redevenue propre, les enfants du village peuvent
y jouer en admirant les pirogues de leurs pères.
A gauche, la mosquée sur l'île de Djiffer,
ancienne Pointe de Sangomar. Les deux minarets sont
visibles depuis le continent.
Cette brèche de quelques mètres au départ
s’est peu à peu élargie au fil des années. Aujourd’hui,
ce sont près de cinq kilomètres qui séparent Djiffer
de la Pointe de Sangomar. Une usine a plié bagages et,
chaque année, devant l’avancée de l’eau, des
habitants doivent être relogés. Les scientifiques prédisent
d’ailleurs le même sort «d’engloutissement»
à Djiffer-village au cours des dix à quinze ans
qui viennent.
Au-dela du cas de Djiffer, c’est l’ensemble
du Sine-Saloum qui est victime depuis des centaines
d’années de ce changement régulier de topographie. Des
terres sont englouties sur une île pour voir naître
un nouveau relief deux kilomètres plus loin et il est
inutile de vouloir lutter contre ces éléments
qui, lorsqu'ils se déchaînent, viennent
à bout des meilleures volontés.
Aujourd'hui, avec le déplacement
du débarcadère vers Palmarin, Djiffer
n'a plus comme seule activité que le tourisme
et les transports en pirogue. En effet, plusieurs localités
du Saloum ne sont accessibles par des courriers réguliers
qu'à partir de Djiffer. C'est par exemple le
cas de l'île de Sangomar ou de l'île de
Dionwar (Dionevar). Le courrier de Dionevar (les pirogues
de transport en commun à prix fixe) font la liaison
entre l'île de Dionevar et Djiffer pour seulement
500CFA-0,75€ (prix 2008).
La visite de l'île de Djiffer,
ancienne pointe continentale de Sangomar, est un moment
de bonheur. Au grè des petites ruelles du village
insulaire, des maisonnettes abrités par quelques
baobabs ou cocotiers vivent au rythme des pirogues et
de la pêche. Ici l'électricité n'est
pas prête de venir et l'île n'a plus vue
un seul véhicule depuis 1987 (date de la tempête
qui l'a détachée du continent).
En dehors des courriers, les touristes
ont toujours la possibilité de louer des pirogues.
Une journée sur l'île de Sangomar avec
l'attente de la pirogue sur place coûte entre
20 et 25.000CFA (entre 30 et 37€) quel que soit
le nombre de personnes. Comptez entre 10 et 15000 pour
30 et 32000CFA pour aller à Ndangane ou Mar Lodj
et 40 à 45 000CFA pour aller à Foundiougne
(aller-retour, attente comprise).
Voir
des dizaines de photos de Djiffer

Le Buffet de la Gare : Parmi les
échoppes sympa où l'on peut se restaurer
pour 500CFA le plat de Thieb bou Djen , le Buffet de
la Gare est la plus grande et la plus agréable.
Pour se déjeuner ou boire un coup tranquille
en attendant le départ du prochain bus ou de
la pirogue l'endroit est idéal. Vous pourrez
y rencontrer Yann, un Breton installé ici depuis
plusieurs année et qui connaît particulièrement
bien le Saloum et pourra vous conseiller, vous organiser
un circuit ou un séjour ou vous aider à
trouver une pirogue à un bon prix. Tél
: (+221) 339 36 37 52 (demander Yann au Yokam).
>>> ACCÈS :
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Vous pouvez accéder à
Djiffer en minibus/car de brousse et en taxi
"7 places". Vous pouvez parfois trouver
ces transports au départ de Mbour pour
2000CFA (3€) le taxi 7 places et 1500CFA
(2,25€) dans les minibus et Ndiaga Ndiaye
(prix constatés en décembre 2007).
Cependant, c'est au départ
de Joal (au garage "Saloum", situé
non loin de Fadiouth) que vous aurez le plus
de chances de trouver le plus grand nombre de
véhicules. Le problème au départ
de Joal, c'est que vu que les voitures et bus
ne risquent pas de se faire arrêter (la
police routière ne contrôle que
les axes goudronnés), ce sont les pires
poubelles qui effectuent ce trajet et qu'ils
mettent 9 passagers dans les taxis "7 places".
Prix au départ de Joal (en fonction du
type de véhicule) : de 650 à 1000CFA
(0,75 à 1,40€). Enfin, si vous venez
de Ndangane ou du reste des localités
du Saloum, vous pourrez trouver un transport
à Samba Dia (pour moins de 500CFA).
La route est ouverte en toute
saison et elle est régulièrement
entretenue. La "tôle ondulée"
est cependant parfois chaotique et certains
tronçons exigent une vitesse très
réduite.
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Notre sélection d'hébergements
à Djiffer :
 | Campement La Mangrove
(+221 339 36 39 74

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| TARIFS :
Chambre single à 7000CFA (10.67€)*, chambre double à 9000CFA (13.72€)*, * à partir de. | | |
Un campement familial sympathique et sans prétention. Les bungalows sont simples mais confortables et bien conçus et l’équipe est vraiment accueillante et professionnelle. Pour ne rien gâcher, les prix sont intéressants. BP 92 à Joal. Pêche. Visites. |
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| TARIFS :
Chambre single à 3000CFA (4.57€)*, chambre double à 5000CFA (7.62€)*, * à partir de. | | |
Un petit campement à la locale. Situé en plein village, vous serez au milieu de l’effervesence.de la bourgade. Le confort est au minimum mais l’accueil sans être professionnel est relativement cordial. Enfin bon, on ne peut qu’apprécier les prix pratiqués qui pour une fois correspondent à la réalité du confort : 3000CFA la single et 5000CFA la double ! A ce prix là vous ne perdrez rien à l'essayer. |
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slt toi comment tu vas juste pour te demande comment faire pour arriver en europ etand au senegal merci de ta |
un endroit super pour se loger quand on est a djifere la pointe de sangomar possibilite de visites des iles et de bivouac renseigenez vous au campement de la pointe de sangomar super accueil annie |
bon voyage |
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