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Basse Casamance > rive droite

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  voir la page sur les campements villageois intégrés de Casamance
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  voir également la page sur les évènements de Casamance

H AFFINIAM

Affiniam, ses cases à impluviumLa route est longue et chaotique mais Affiniam en vaut la peine. Pour les moins courageux la pirogue semble être le meilleur moyen de s'y rendre. Peut-être vous verrez-vous proposer dans un autre village de Casamance de joindre cette localité très arborée avec ce mode de transport. Si Affiniam reste un modeste village, il s’étend néanmoins sur plusieurs kilomètres en bordure de bolong. Les habitants d’Affiniam font partie, comme à Dilapao ou Enampore (de l'autre côté du fleuve), de la sous-ethnie diola des Bandial (inventeurs des cases à impluvium).

Une expérience agricole intéressante s’est déroulée à Affiniam à l’initiative d'un prêtre canadien. Il s’agissait d’une plantation d’ananas et d’élevage de porcs. Les ananas n’ont pas eu malheureusement assez d’eau. Une centaine de papayers ont été plantés à la place. Ce projet regroupe de nombreuses femmes du village qui produisent et vendent de délicieuses confitures de fruits locaux (700CFA) et du miel de fromager (1000CFA-1,5€). Au centre du village, rendez visite à Charles, meunier d’un moulin à riz financé par des jeunes lycéens de Saint Nazaire et qui évite aux femmes de longues heures de mortier. Ces quelques initiatives ont permis de faire vivre économiquement un village durement éprouvé par l'exode rural et le conflit en Casamance dans les années 90. Aujourd'hui, un collège à pu ouvrir ses portes et un dispensaire évite d'aller à Bignona pour se faire soigner.

A l'écart du village, après un kilomètre de piste, vous trouverez l'embarcadère qui assure des liaisons en pirogue vers Ziguinchor trois fois par semaine. La durée du périple est d'1h30 et c'est 1h30 de pur bonheur à travers les bolongs avec une traversée féérique du fleuve Casamance. Beaucoup mieux que la taxi-brousse et moins cher !

Sur place, les touristes n'ont que l'embarras du choix quant aux visites à envisager. De jolis petits bois dont certains sont sacrés ont résisté à la déforestation à Boukiak. Le hameau de Dilapao, cerné par les rizières et la mangrove montre parmi les plus beaux spécimens de cases à impluvium. A pieds, à vélo (vous trouverez toujours quelqu'un pour vous en prêter ou louer un) ou en pirogue, les balades à faire sont nombreuses... Vous aurez en outre peut-être la chance d’assister à une répétition de la chorale d’Affiniam.

Affiniam est jumelé avec Allonnes (France, Maine et Loire)

Quelques photos d'Affiniam

Notre sélection d'hôtels à Popenguine
  Campement villageois d’Affiniam :
C’est sans doute l’un des campements villageois les plus agréables avec celui de Baïla et celui d’Enampore. Sur la piste qui mène à l’embarcadère, Donantine vous y accueillera dans une case à impluvium, comme celles que vous pourrez voir à Enampore et Seleki, équipée de capteurs solaires produisant l’électricité du campement. Donantine sera en plus la meilleure source d’information sur la vie du village et ses coutumes. Campement affilié à la Fédération des campements ruraux intégrés de Casamance. 3000CFA-4,5€ la nuitée et 9800CFA-15€ la pension complète par jour et par personne.

H BAÏLA

Les hommes cultivent les rizières avec leur KadiendouSur la route de Ziguinchor à Diouloulou, en direction des belles plages de Kafountine et d'Abéné, une étape s'impose en pays Fogny, dans le village de Baïla qui s'étend de part et d'autre du "goudron". Baïla dispose d'un campement doté de plusieurs cases impeccables construites dans le respect de l'architecture locale. L'accueil du gérant est toujours chaleureux et les cuisinières préparent des plats excellents. Là, vous découvrirez toute l'authenticité d'un village diola. Tôt le matin, de nombreux animaux prennent le frais et, pendant l'hivernage (saison des pluies), les riziculteurs traversent le campement pour aller au champ, kadiandou sur l'épaule (photo à droite). L'après-midi, la sieste s'impose avant une promenade dans le village où se multiplient les découvertes et les rencontres. Puis vous pourrez vous offrir un délicieux moment de solitude, juste derrière le campement, près du bolong, grâce au spectacle du coucher de soleil en dégustant une rafraîchissante gazelle (63 cl d'une bière agréable et légère). Le soir venu, la palabre s'engage avec des gens intarissables sur la vie du village et toujours curieux de ce qui se passe ailleurs (l'arrivée récente de l'électricité, d'éventuels téléviseurs et de redoutables feuilletons changera-t-elle les choses ?). Avant de trouver le sommeil, à l'abri de votre moustiquaire, vous n'avez plus que deux solutions, prolonger votre séjour ou vous jurer de revenir dès les prochaines vacances…

Contrairement à quelques idées reçues, un séjour en groupe est du plus grand intérêt. Les habitants se mobilisent pour un accueil fabuleux et accompagnent les voyageurs en dansant jusqu'au campement dans une ambiance indescriptible. Le gérant propose des visites et les soirées sont animées par une troupe de jeunes artistes qui proposent des spectacles de danse et de théâtre. Comme dans tout le pays, beaucoup de Baïlois ont dû quitter le village pour s'installer dans les villes du Sénégal ou à l'étranger, plus particulièrement en France. Le lien avec le village reste vital pour la plupart d'entre-eux. Avec les habitants, ils travaillent au développement de Baïla à travers l'UDB (Union pour le Développement de Baïla). Chaque année, tout le monde se rassemble pour un congrès au cours duquel les dirigeants sont élus et où chacun peut défendre son point de vue. Bel exemple de démocratie participative…

Dynamique, Baïla a su nouer des relations avec de nombreuses associations en Allemagne et en France. Ces partenaires co-financent des projets initiés par l'UDB et contribuent à l'équipement du village. Cette coopération a abouti à des réalisations concrètes et utiles (ouverture de l'école maternelle, d'un atelier de formation de menuiserie, du collège, équipement du dispensaire qui a été doté de matériel et d'un véhicule et missions régulières dans le domaine de la santé etc.…). A noter que depuis le 28 septembre 2002, après douze ans de relations, Baïla est officiellement jumelée avec Houdan (petite ville de 3000 habitants située dans les Yvelines). Hormis les projets de développement, les Houdanais, et parmi eux beaucoup de jeunes, voyagent chaque année dans cette belle Casamance où chacun souhaite voir renaître l'activité touristique.
Commentaire aimablement réalisé pour Senegalaisement.com par Philippe Seray, ancien président de l'association Kassumay qui gère le jumelage Baïla-Houdan.

Quelques photos de Baïla

Notre sélection d'hôtels à Baïla
Le Campement villageois Lambita de Baïla  Campement villageois Lambita de Baïla : Nuitée à 3000CFA (4,5€), pension complète 9500CFA (14€) et demi-pension 7500CFA (7,6€). Sans doute l'une des meilleures adresses de Campement villageois dans toute la Casamance. L'avantage de cette structure est en plus d'être équipée de la salle polyvalente (fêtes, restaurant, etc..) où il fait bon se détendre. (/Fax : 936-95-16

H BIGNONA

L'église de Bignona au début du siècle dernierBignona est la "capitale" de la rive droite de la Basse-Casamance. Avec près de 27.000 habitants (2007) elle demeure cependant une ville de taille modeste. Malgré une activité économique proche du néant, Bignona est culturellement très dynamique et les festivités lors de la période des récoltes donnent lieu à la fête casamançaise du beweng qui dure deux jours et qui est très haute en couleurs. En mai, la fête d’initiation, ou nity, est suivie par le zulane, célébration du Roi d’Oussouye (roi des Floups). En dehors de ces fêtes traditionnelles, Bignona permet de rencontrer toutes les communautés villageoises des alentours qui sont autant de traditions, de coutumes et de croyances. Plusieurs hébergements ainsi qu'un grand nombre de gargottes, de restaurants, de bistrots et de lieux animés la nuit permettent aux touristes d'y passer quelques jours.

A droite, photo de la construction de l'église de Bignona au début du siècle dernier (cliquez pour agrandir)

Quelques photos de Bignona

Notre sélection d'hôtels à Bignona
  Hôtel Le Kellumack : Situé à l’Escale. Chambres à 5000CFA (7,5€) pour une ou deux personnes. L’hôtel a dû, hélas, en raison de la crise touristique, se «reconvertir» en hôtel de passe.... et le passe-temps est à 1500CFA. Accueil acceptable. L’hôtel est équipé de dix chambres dont sept sont ventilées. (635-0491.
  Hôtel Le Palmier : A Bignona Bassène. 14 chambres ventilées avec eau chaude à 5000CFA (7,5€) la simple et 7000CFA (10,5€) la double (tarifs de groupe à 4000CFA). Accueil casamançais sympathique. (994-1258

Le Jardin : Chez Badji vous en aurez pour votre compte. Accueil excellent, souriant et professionnel, cadre calme et ombragé et prix imbattables. Le bar-restaurant est ainsi devenu la référence de la ville et accueille régulièrement des spectacles, des séminaires et des soirées dansantes. Plat du jour sénégalais (Etodjeye, Mafé, Soupe-Kandia) à 500CFA ! Steack-frites, plat de crevettes, huîtres de bolongs, poulet-frites ou steack de gazelle à 1500CFA. Près du collège René Coly. (/Fax : 339 36 94 41
Le Palmier : A Bignona Bassène. C'est le restaurant de l'hôtel du même nom. Repas sans façon mais consistants. Plats européens complets à 3000CFA. Les clients de l'hôtel peuvent y bénéficier d'une pension complète à 6800CFA.

Bar Casa : Quartier Escale. «Quand tu vas là-bas, c’est la classe», dixit un habitué de Bignona ! Entrée le samedi soir à 700CFA (500CFA les autres jours). Toujours très animé. Le DJ anime également des soirées du Bombolong de Ziguinchor.
Ekonting Night-Club : Dans le quartier des HLM, près du CEM Arfang Bessir Sonko. Du nom de la fameuse guitare traditionnelle diola, le night-club récent est un des endroits de divertissement incontournable à Bignona. En plus des soirées dansantes, les touristes peuvent bénéficier d’animations culturelles régionales. Entrée à 700CFA pour les samedis (500CFA en semaine).
L’Africa : Dans le même quartier que l’Ekonting. Marche un peu moins bien que les deux autres mais vient à peine d’être réfectionné.

H DIOULOULOU

DiouloulouC’est une petite ville de 3000 habitants, autant dire même un village, situé à mi-chemin entre Bignona et Kafountine. Entouré de forêts, c’est le croisement qui permet de choisir une des deux routes allant en Gambie : soit la piste allant vers le village gambien de Darsillameh (superbe endroit), soit la route goudronnée allant vers Brikama. Sinon Diouloulou n’a aucun intérêt particulier. Un petit marché, une sous-préfecture, des boutiques, une station service, un commissariat et un petit campement ouvert au gré des arrivées de touristes vous permettront de rester quelques jours ou de vous y arrêter pour vous ravitailler. Les environs de la bourgade sont intéressants à visiter et tout particulièrement l'axe goudronné menant en Gambie : il est bordé de bois parfois très denses et les singes y sont innombrables, y compris sur la route à l'aube.

Quelques photos de Diouloulou

Notre sélection d'hôtels à Diouloulou
  Campement Myriam : Cases traditionnelles. Très bon marché, c’est le seul hébergement de Diouloulou.

Fabrique de tuiles à Diouloulou  A voir à Diouloulou : Le GIE Entente de Diouloulou est une association qui mène pas mal de projets économiques dans le secteur. Ils fabriquent dans ce contexte les tuiles Alkent. L’initiative est louable et le produit est de très bonne qualité. Allez voir le site qui présente les tuiles Alkent, leur procédé de fabrication etc..

H KAFOUNTINE

Kafountine est un lieu spécial au Sénégal. Le site est exceptionnel. La plage ne vaut hélas pas celle du Cap Skirring en raison de l'absence des superbes cocotiers qui font la beauté de la station du Sud. Mais les filaos qui bordent la plage font aussi l'affaire. L’endroit est certes connu mais jamais vous ne verrez d’affluence au village. Cela dit le touriste y est toujours bien reçu et quelques jours de farniente y seront inoubliables. De plus, l’hébergement est vraiment varié et donc ouvert à toutes les bourses. De même, vous pourrez vous restaurer autant dans des «tangana» à 500CFA le plat que dans les restaurants sympa des réceptifs du coin.

L'intérêt principal de Kafountine réside cependant dans sa situation exceptionnelle qui en fait la porte d'entrée de toute la zone de bolongs de cette partie de la Casamance. Toutes les îles Karones sont accessibles à partir d'ici en pirogue. Les aires protégées de la presqu'île des Oiseaux ou de la réserve ornithologique de Kalissaye offrent aux visiteurs des paysages magnifiques et une faune peu farouche. Vous pourrez y observer des sternes royales et caspiennes, des envols de centaines de pélicans blancs, des hérons, des flamants roses, des singes, de nombreux dauphins et pour les plus chanceux (mais c'est peu probable vu leur discrétion) des lamantins. Plusieurs espèces de reptiles évoluent aussi dans ces écosystèmes : varans, serpents (beaucoup de pythons), tortues marines, caïmans, etc... Des escapades jusqu'aux hamaux insulaires d'Hilol ou Kassel (où un chenal a été creusé à travers la mangrove pour accéder au bolong principal) sont toujours de grands moments d'émerveillement tant ces zones sont reculées et ont conservé traditions et coutumes.

Kafountine est depuis près de 15 ans la destination fumette privilégiée d'un certain type de touristes fumeurs d'herbe aux ongles des pieds sales. Une espèce d'hermite rastafaraï vieux et sale qui cultive le plus librement du monde des champs entiers de cannabis est devenu leur idole. Certains touristes sont heureux d'aller visiter et photographier ses plantations tout en dégustant les différents crûs du terroir à un prix défiant toute concurrence. Si on ajoute le fait qu'un certain nombre d'habitants de Kafountine considèrent un peu leur village comme une principauté, on comprend que lorsque les rares gendarmes du bled veulent s’ingérer dans les plantations illégales avoisinant le village, c’est toujours à leurs risques et périls...

Site web dédié à Kafountine
Kafountine est jumelée avec la ville d'Yzeure dans l'Allier

Quelques photos de Kafountine

Notre sélection d'hôtels à Kafountine
Campement A La Nature à Kafountine Casamance  A la Nature :
Au bord de l’océan, à côté du port de pêche, à un kilomètre village (service de taxis régulier). Hébergement au milieu d’un jardin tropical, dans vingt chambres réparties sur sept bungalows. Accès direct à la plage. Sanitaires en commun, moustiquaires, lampe à pétrole. C'est une des adresses les plus connues de Kafountine et l'ambiance décontractée ajoutée aux prix défiant toute concurrence en fait la destination privilégiée des jeunes. René, sympathique français, est le patron de l'Auberge. Nuitée avec petit-déj' à 4500CFA (7€). Formules à la semaine à 50.000CFA (75€) en demi-pension ou à 100.000CFA (150€) "carte blanche" !!! (994-8524
Motel Fouta Djalon à Kafountine Casamance  Le Fouta Djalon :
Hôtel de charme situé lui aussi en bord de mer. Les neuf bungalows ventilés avec sanitaires sont particulièrement intéressants dans la formule pension complète à 40.600CFA (62€) pour deux personnes. Si vous ne voulez que la chambre, les prix deviennent tout de suite beaucoup moins intéressants à 34.000CFA (52€) la double et 28.000CFA (43€) la single. Nombreuses activitées et animations proposées. (936-9494 - Contact en France : 01-42-88-70-65.

  Le Bateau-Batik est situé à cinq minutes de la plage, face à un vieux bateau échoué au milieu d’une végétation tropicale abondante. Depuis 1997 le Bateau Batik produit de l’artisanat en batik (vêtements, tissus, tableaux). En plus de cette activité de production, des cours d’initiation aux méthodes et techniques du batik sont proposées aux visiteurs : entassement, «tie and dye», sablage, balayage, couture, pochoir et tampon. La durée des cours varie de quatre à six heures par jour. Tarif : 2500CFA l’heure. Ingrid & Sobroco Diouloulou (339 94 85 23 Fax : 339 94 85 22

H ABENE

Plage d'AbénéAbéné est certainement le village côtier offrant le meilleur rapport qualité-prix et tranquillité. Peuplé de Diolas Karones et de Mandingues, c’est un mélange de Cap Skirring et de Kafountine avec en plus la possibilité de passer des moments agréables sur la plage sans être dérangé par un «vendeur d’objets d’art». La plage est hélas moins belle qu'au Cap du fait de l'absence de cocotiers. Comme à Kafountine, l'originalité de la clientèle touristique est de venir en grosse partie de la Gambie. Ne soyez donc pas étonnés d'y croiser beaucoup d'Anglais, de Hollandais, d'Allemands ou de Scandinaves qui peuvent faire le trajet Banjul-Abéné en une heure et demi. De taille plus modeste que Kafountine, Abéné pâtit moins des "côté-men" rastafaraï qui ne manquent pas de fatiguer les étrangers sur d'autres plages de la région.

Comme à Kafountine, le village n'est pas directement situé au bord de la mer mais à près d'un kilomètre, rappelant que les Diolas sont avant tout des cultivateurs et pas des pêcheurs. Abéné est d'ailleurs entouré de très nombreux vergers (pas de rizières dans la zone). Plus au sud, dans toute la zone qui sépare Abéné de Kafountine, une immense zone boisée, dont une grande partie sert aux cérémonies d'initiation, accueille un grand nombre d'animaux dont d'innombrables singes de races différentes. Vous pourrez également admirer un fromager d'une taille exeptionnelle (un autre "plus grand fromager" du Sénégal) qui s'avère être plusieurs fromager qui ont fusionné. Non loin d'Abéné, au nord, un mémorial a été érigé à la mémoire des victimes du naufrage du Joola.


Photo : épave sur la plage d'Abéné

L'évènement culturel du village est le Festival d’Abéné, haut lieu d’animation et de culture casamançaise. Chaque année, au moment des fêtes de fin d'année, le festival accueille de nombreux visiteurs. Au programme durant plusieurs jours des bals, du théâtre, des fêtes, de la musique, des concerts, des ateliers, de la lutte traditionnelle, etc...

Quelques photos d'Abéné

  Site de la manifestation avec programme et présentation d'Abéné

Notre sélection d'hôtels à Abéné

  Centre culturel O'Dunbeye Land : Le centre culturel O'Dunbeye Land organise des ateliers créatifs, ainsi que des cours de djembe et des danses africaines. Il est dirigé par Thomas Diabang, un danseur professionnel d'Abene. Les ateliers sont dirigés par des spécialistes originaires du village. Ils se déroulent à proximité de la mer. Le programme comprend suffisamment de temps pour le repos et la détente; nager dans l'océan ou se promener dans le village et faire connaissance avec la population locale. Excursions à la demande. Les prix défient toute concurrence et montre qu'il est encore possible d'être raisonnable dans ses tarifs au Sénégal. Hébergement en cases typiques, prix par personne : 2600CFA (4€), 4600CFA (7€) avec petit-déj, 8500CFA (13€) en demi-pension et 11.500CFA (18€) en pension complète. Repas africain à 1650CFA (2,5€). ( 936-9524 (demandez Thomas Diabang)
Kalissaï Abéné   Le Kalissaï : L'établissement de référence à Abéné. Tous les bungalows ont une salle de bains entièrement équipée. Climatisation avec réglage individuel. Le confort en pleine brousse à quelques encablures de la frontière gambienne. On peut reconnaître au Kalissaï son investissement dans le développement d’une zone certes connue mais encore en pleine évolution.Chambre single à 28000CFA (42.69€), double à 32000CFA (48.78€), demi-pension à 25000CFA (38.11€) par personne, pension complète à 32000CFA (48.78€) par personne. ( 994-8600 - Fax : 994-8601
  Le Kossey : Une référence parmi les campements du village. Les chambres, toutes équipées de toilettes et de douches sont propres et confortables en plus d'être à un prix très abordable : la journée vous coûtera 9500CFA par personne en demi-pension, et 12.500CFA en pension complète ! Repas de 2000 à 3000CFA, boissons et bières entre 500 et 800CFA. Possibilités de prise en charge à Banjul. Contactez Jeannette Coly au 994-8609.
Campement Tilibo à Abéné-Kabadio Casamance  Campement Tilibo :
Il fallait oser ouvrir cette structure d’hébergement indépendante dans un village original et encore inconnu autant des Sénégalais que des étrangers ! C’est ce qu’a fait le campement Tilibo à Kabadio, non loin de la plage de Niafourang. Ce n’est pas à Abéné mais c'est dans la même zone. En tout cas pour ne rien gâcher, les prix pratiqués sont à peu près égaux à ceux des campements villageois donc à la portée de toutes les bourses, ce qui devient rare dans la région ! Pension complète à 15€ (10.000CFA), demi-pension à 11,5€ (7500CFA). Accès par la route depuis Ziguinchor ou la Gambie par Diouloulou - Kafountine, 10 km à droite après Diouloulou, direction Kabadio - plage de Niafourang.
  La Maison Soundjata : Avec un nom pareil, le campement ne pouvait qu'avoir des origines mandingues (Soundjata est le mythique conquérant mandingue). Chérif et Franciska Aïdara vous y accueillent chaleureusement à cent mètres de la plage. Hélas, les prix pour cet hébergement sont trop élevés : 24.000CFA par personne et par jour en pension complète (36€) ou 165€ par semaine et par personne en demi-pension pour des chambres non équipées de toilettes... ça fait beaucoup. (994-8610.
  La Belle Danièle : Le campement-restaurant "prix cassé" du village. Pour moins cher encore que les campements intégrés, vous pourrez profiter d'une pension complète à 8500CFA (13€) par personne ! A ce prix là, vous pourrez presque vous abonner au mois pour profiter plus longtemps du caldou (riz à l'huile de palme) servi aux non-résidents à 1500CFA. (936-9542.

H KATABA

Kataba : un village du FognyKataba fait partie de ces villages sans véritable intérêt mais tout simplement accueillant. Situé entre Diouloulou et Baïla, le hameau est curieusement divisé en deux et il est amusant pour l’étranger de voir à deux kilomètres d’intervalle, deux panneaux, l’un indiquant Kataba 1 et l’autre Kataba 2. Peut-être vous arrêterez-vous dans l’une de ces deux parties. Deux ou trois boutiques vous permettront de manger. Il n’y a aucun campement mais peut-être y séjournerez-vous en tant qu’invité. Situé au bord d’un bolong (comme 90% des villages casamançais) vous pourrez, en pirogue, rejoindre n’importe quel autre point de la Casamance. Pendant la saison des pluies les gosses vous prépareront pour pas cher de fabuleuses noix de cajou grillées.

H SELETI

Comme la plupart des postes-frontière, Seleti vit grâce aux salaires des fonctionnaires de gendarmerie, de police et des douanes. Le trafic vers la Gambie y est très faible et le passage d’un touriste est un événement rare (la plupart sont des touristes visitant la Gambie et faisant une excursion vers Abéné). En tous les cas vous pourrez vous restaurer dans un des nombreux petits bouis-bouis locaux. Dès votre arrivée à Seleti, vous pourrez apercevoir, de l’autre côté de la barrière-frontière, des taxis gambiens qui attendent des passagers. Vous pourrez ainsi aller jusqu’à Brikama à un bon prix. La plupart des clients partagent le taxi. Vous pourrez en faire de même pour faire baisser les tarifs.

H KOUBALANE

Rives du fleuve Casamance à CoubalaneComme Affiniam ou Thionk, Koubalane se trouve dans la région des Essils. Au bord des bolongs, le village se laisse vivre au gré des saisons, au milieu des rizières. La région est une des plus calmes de la zone. L’accès à Koubalane se fait à partir de Tobor (premier village entre Ziguinchor et Bignona) en tournant sur la droite . Un panneau indicateur signale la localité. La piste va jusqu’à Marsassoum en passant par Koubanao. Photo : rives du fleuve à Koubalane (Photo de Patrick Clément, voir également sa page avec d'autres superbes photo de Koubalane).

Notre sélection d'hôtels à Koubalane
Campement de Coubalane  Campement Villageois de Koubalane : Encore un campement affilié à la Fédération des campements ruraux intégrés de Casamance. Celui-ci est situé à deux pas du fleuve. 3000CFA-4,5€ la nuitée et 9800CFA-15€ la pension complète par jour et par personne. (936-9476

H TAMBAKOUNDA

Un village dans la forêt Casamançaise : TambakoundaSi vous avez un 4x4 ou un VTT ou si vous aimez les longues marches sur les pistes forestières vous pourrez accéder à ce magnifique petit village au beau milieu de la forêt du même nom. La forêt de Tambakounda est peut-être la plus belle de la rive droite de la rivière Casamance. Prévoyez le temps du retour car vous n’y trouverez ni gîte, ni eau courante, ni restaurant, ni tout autre convenance. De plus, aucun véhicule ne se rend régulièrement à Tambakounda. Vous y apercevrez sûrement des singes, des serpents, des biches, des varans et des phacochères. Peut-être reste t-il même des panthères.