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La rive gauche de la Basse Casamance
- le pays Kassa - est sans nul doute la région la plus
mystérieuse et envoûtante du Sénégal. Le Kassa,
appelé également pays Floup, du nom du royaume diola
qui couvre cette région, a ses secrets que seul connaît
un Casamançais de souche. Pays de forêts, de fleuves
et de rivières, il a engendré des héros de luttes contre
les oppressions coloniales encore aujourd’hui présents
dans toutes les mémoires. Djinabo Badgi ou AlineSitow
Diatta sont des personnages historiques que les plus
âgés ont connus. Les premiers colonisateurs ont
été étonnés à leur découverte du Kassa : comment ne
pas l’être devant l’ingéniosité des techniques de rizicultures
très élaborées ou le talent des architectes
diola, seuls en Afrique à avoir utilisé la technique
de la case à impluvium et de la case à étage. Vous
aussi vous serez étonné à chaque kilomètre parcouru.
Ceux qui ne connaissent que le Nord du Sénégal arriveront
dans le Kassa comme dans un autre monde... un autre
pays. De Mlomp à Oussouye, en passant par Enampore ou
le Cap Skirring, c’est un parcours de priviligié qui
s’offre à celui qui va en Casamance.
H Le Cap Skirring & Kabrousse
  
H
BRIN 
Peu
de touristes s’arrêtent dans la charmante petite bourgade
de Brin. C’est très dommage. Enfouie sous la forêt dense,
au bord de la route qui mène au Cap Skirring, Brin accueille
un séminaire catholique. Le très regretté
abbé Augustin Diamacoune Senghor décédé
en 2007 il est enterré. C’est le carrefour de
la piste qui mène aux fameux villages de cases à impluvium
d’Enampore et Seleki et plus généralement au Royaume
de Bandial. Robert Sagna, le maire de Ziguinchor et
ancien ministre de l’agriculture est originaire du village.
Vous pourrez vous arrêter (en fait vous devrez car il
y a parfois un check-point militaire !) pour y déguster
de délicieuses mangues.
En face de l’église un plan détaillé
des terroirs Foulun des Baïnouks et Mof Awii des
Diolas. Ce plan est une invitation à découvrir
le royaume de Bandial qui commence à partir de
la piste de Brin menant vers Enampore. N'hésitez
pas à vous balader dans la zone, à pieds
ou à vélo.
Photo à droite : l’église de Brin.
Campement Le Filao :
Route du Cap Skirring - (991-1472
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DIEMBERENG
Ce
village est à l’origine, à l’instar du Cap
Skirring, un village de pêcheurs. Sauf que Diembereng
l’est plus ou moins resté. Sur la piste qui part du
Cap jusqu’à Nyikine (à l’embouchure du fleuve Casamance)
vous trouverez le petit village côtier de Diembereng.
La plage est magnifique et sûrement plus tranquille
qu’au Cap. Les balades sous les cocotiers ou dans
la forêt sont vraiment reposantes. Quand les 4x4 du
Club Med du Cap ne débarquent pas pour voir la reine
diola, personnalité fétichiste du coin, vous
apprécierez ce lieu plein d’une heureuse joie de vivre.
Vous pouvez sans problème faire le trajet Cap Skirring
- Diembereng à pied, en passant soit par les superbes
plages de la zone, soit (c’est plus rapide) par la
piste en sable et en latérite (12km). Photo à
droite : le village par Patrick Clément.
Des
dizaines de photos de Diembereng dans la galerie
Campement Albert Sambou
: Fermé.
C'était la référence en matière de
campement à Diembereng. Ca doit faire vingt
ans que l’établissement existe et nous espèrons
le voir réouvrir sous peu.
Campement Asseb : C'est
le seul campement de Diembereng qui soit
resté ouvert. (993-3106
Campement Aten-Elou des émigrés
: Fermé. (993-5105
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Action
Médicale Kassumaye : L'association
agit essentiellement dans la communauté rurale
de Diembering (près du Cap Skirring), dans
le département d'Oussouye, à travers
des missions de 15 jours, trois à quatre fois
par ans (consultation de brousse, santé publique,
soins dentaires, en partenariat total avec le personnel
de santé local et les autorités sanitaires
de la région de Casamance et du ministère
de la santé. Diverses actions sont entreprises
telles que la reconstruction du dispensaire de Diembering
et la mise en place de parrainages scolaires et médicaux
(prise en charge par l'association d'interventions
chirurgicales faites au CHR de Ziguinchor).
H
ELINKINE 
Elinkine
est une curiosité ethnologique. En effet, il s’agit
d’un village de Niominkas en plein territoire diola.
Les Niominkas sont à l’origine installés dans les
îles inaccessibles du Saloum. Elinkine est donc
leur seule implantation en Casamance. Pêcheurs émérites,
ils fournissent du poisson à tous les villages alentours
(Mlomp, Oussouye, Carabane, ....). Ils vont d’ailleurs
parfois jusqu’en Guinée-Bissau pour trouver des espèces
rares. Le site exceptionnel dans les bolongs fait
que vous pourrez parfois y voir des beaux voiliers
venant des hôtels du Cap Skirring ou appartenant à
des particuliers. Elinkine est le lieu de départ privilégié
pour prendre une pirogue vers Carabane.
Si vous y arrivez de Dakar en bateau
via cette île, faites le trajet d’Elinkine à
Mlomp à pieds. Vous apercevrez des oiseaux flamboyants
traverser la route et vous verrez se rapprocher peu
à peu les fromagers géants de la forêt casamançaise
à l’approche des villages. Vous ne pouvez pas vous
tromper, il n’y a qu’une route goudronnée (comptez
moins d'une heure de marche pour rejoindre Mlomp).
Elinkine constitue une référence historique
de la Casamance et de la résistance à la colonisation.
En effet, Djinabo Badji, roi du village, a combattu
bravement les forces françaises. Le 17 mai 1906, il
est tué après une opération coup de point de l’armée
coloniale. Il n’en fallait pas plus pour en faire
un héros de la Casamance. Son fils sera caché par
la communauté villageoise afin de le soustraire à
l’Ecole des Chefs de l’administration française destinée
à «calmer» les velléités des royaumes
africains. C’est à Eloubaline, célèbre pour ses cases
à impluvium, qu’il sera hébergé. Aujourd’hui, la Casamance
lui fait honneur en donnant son nom au lycée de Ziguinchor
au même titre que la jeune reine Alinesitow Diatta
pour le stade régional.
Des
dizaines de photos d'Elinkine dans la galerie
Campement villageois d’Elinkine
: 9800CFA/ jour en pension complète (15€).
Ce fût le premier campement dans
la série des campements
villageois de Casamance fondés par
Adama Goudiaby (aujourd’hui propriétaire
de l’Auberge Aw-Bay ? de Ziguinchor) et
Christian Saglio (aujourd’hui directeur
du Centre Culturel Français de Dakar et
qui a écrit de nombreux livres sur la
Casamance et le Sénégal).
Maison d’hôte le Combassou
: 6000CFA/ jour pt-dj compris. Le Combassou
fait hélas partie de ces nombreux établissements
qui ont dû subir la baisse du tourisme
en Casamance suite aux évènements. Le
professionnalisme des propriétaires en
fait néanmoins un des endroits les plus
prometteurs de la région. La halte presque
obligée pour aller à Carabane va, on l’espère,
favoriser la reprise des activités.
Campement le Fromager
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ENAMPORE et SELEKI
Enampore, Séléki, Eloubaline, Affiniam
? Les cases à impluvium bien-sûr. Tout le monde
les dit uniques en Afrique et avec un seul équivalent
en Papouasie ! Bref, encore une fois un joyau de l’inventivité
et de l’architecture
diola. La modernisation des infrastructures fait
que, hélas, peu sont encore construites. Les dernières
le sont en effet pour des «impératifs touristiques».
La principale région des cases à impluvium, au coeur
du Royaume de Bandial, est très restreinte : les quelques
villages qui en sont pourvus sont situés à l’ouest
de Ziguinchor, de part et d’autre du fleuve Casamance
dans la zone des Diolas Essil. La piste pour aller
à Enampore et Seleki commence à Brin, bourgade située
sur la route du Cap Skirring.
La forêt dense y a repris ses droits et les fromagers
majestueux rencontrés tout au long de la route rendent
l’atmosphère aussi mystérieuse que dans le Parc National
de Basse Casamance. L’idéal est vraiment de s’y rendre
à vélo. Pour ceux qui ont l’occasion d’en louer un
à Ziguinchor, n’hésitez
pas. Vingt kilomètres seulement vous séparent d’Enampore
(12,5km à partir de Brin). C'est donc l'affaire d'une
heure et demi de balade sur une route très
peu fréquentée bordée de rizières
et de forêts. Des transports en commun se rendent
également deux à trois fois par jour jusqu’à Etama
à partir de Zig.
Vous pourrez, après ce magnifique périple,
dormir dans l’un des deux campements villageois qui,
comme les autres campements
villageois casamançais, reversent les bénéfices
pour le financement des infrastructures du village
(dispensaires, écoles, etc...). C’est justement dans
des cases à impluvium que ces campements ont élu domicile.
Mais que vous y dormiez ou non, la visite de cette
zone est incontournable si vous allez en Casamance.
De nombreuses balades à pieds, à vélo
ou en pirogue peuvent être entreprises à
travers la forêt, les rizières et la
bolongs dans toute cette zone. Renseignez-vous sur
les fêtes traditionnelles, très nombreuses
à Bandial.
Des
dizaines de photos d'Enampore dans la galerie
Voir
également la page sur l’habitat traditionnel diola

Campement d’Enampore (le Royal)
: 
9800CFA/ j. (15€) en pension complète. Ibrahima
Bassene, un natif, a récemment remplacé
Manga. Les quelques cadavres de bouteilles
de bières qui traînent au milieu de
l’impluvium témoignent d’une activité qui
tourne au ralenti. Mais les chambres sont
toujours superbes, fraîches et propres.
Passez-y absolument quelques jours inoubliables
!
Campement de Seleki (le Figuier)
: 9800CFA/
j. en pension complète (15€). |
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H
CARABANE
Les
300 habitants de Carabane essayent de faire renaître
leur belle localité. Cette île, qui fût
le premier comptoir français dans cette Casamance guerrière
résistant aux explorateurs européens, est un lieu étrange
où la vie semble s’être arrêtée il y a deux siècles.
L’église bretonne en ruine, souvenir d’un passé colonial
glorieux, ne fait qu’accentuer cette sensation de désolation.
L’île est accessible par deux voies. La première
est une pirogue au départ d’Elinkine. Le trajet prend
10 à 15 minutes car le débarcadère de Carabane est orienté
vers le Nord et la pirogue doit faire le tour de l’île.
Le prix du trajet variera en fonction du nombre de personnes.
Si vous attendez que parte une pirogue qui doit de toute
façon aller vers Carabane, ne dépassez pas 500CFA (0,75€).
Si vous la louez, le prix peut aller jusqu’à 5000CFA
(7,5€). En règle générale vous n’aurez pas grande difficulté
à négocier le prix à l’aller. Pour le retour, c’est
une autre affaire car si vous n’acceptez pas leur prix,
vous êtes condamnés à rester sur l’île jusqu’à
la fin de vos jours ! Les pirogues sont évidemment motorisées.
La deuxième voie d'accès peut intéresser
ceux qui sont au Cap Skirring : il s'agit de Kachouane,
tout au bout de la piste de Diembereng. Là encore,
les pirogues doivent contourner toute l'île pour
arriver jusqu'au village de Carabane. Prix et durée
de navigation identiques à la liaision depuis
Elinkine.
Photos : à droite, la plage
principale de Carabane avec à l'arrière
plan l'hôtel de Carabane. Ci-dessous à
gauche l'église bretonne en ruine de Carabane
(photo A. Giorgio)
Jadis,
le Joola avant son dramatique naufrage le 27 septembre
2002 au large de la Gambie faisant plus de 1500 morts
s’arrêtait à Carabane pour les touristes visitant l’île
maissurtout pour que les voyageurs se rendant à M’lomp,
Oussouye, Elinkine ou même Cap
Skirring évitent d’aller jusqu’à Ziguinchor
pour revenir ensuite sur leurs pas. L’arrêt à Carabane
durait environ une 30mn pour que passagers et marchandises
descendent. Le tout d’une manière rocambolesque car
le bateau ne pouvant atteindre le débarcadère, des pirogues
faisaient la liaison. Elles étaient évidemment bondées
et elles tanguaient d’une façon inquiétante à chaque
nouveau passager embarqué. Le Joola était en grande
partie responsable du succès de Carabane. En effet,
de nombreux passagers embarqués à Dakar montaient pour
aller jusqu’à Ziguinchor. Le mal de mer en poussait
une énorme partie à s’arrêter à Carabane puisque cet
arrêt avait lieu autour de 8h00 du matin alors que l’arrivée
à Ziguinchor était prévue pour midi ! Certains descendaient
même sans savoir qu’il s’agissait d’une île !
C’est pour son atmosphère que vous irez
à Carabane. Point de routes, de voitures ni même d’eau
ou d’électricité. Chaque campement ou hôtel est autonome
grâce à des puits et à des groupes électrogènes.
Vous comprendrez après une brève visite de l’île
que ses habitants sont avant tout agriculteurs. En effet
les rizières occupent la plus grande partie des terres.
Une autre bonne partie (côté Sud) est inhabitable et
inexploitable car recouverte de mangrove et d’eau salée
à marée haute. Le village est très petit et dégage incontestablement
un sentiment de bien-être, de Paradis. Une bonne noix
de coco gorgée de lait finira de vous convaincre ! Vous
pourrez si vous le souhaitez vous baigner - pourquoi
pas avec des dauphins qui sont très souvent visibles
dans cette zone - mais sachez que l'eau de l'estuaire,
même si elle n'est pas polluée, est chargée
de limon et terre.
Une
des curiosités de Carabane réside dans la tombe du capitaine
Protêt. Cet officier de l’armée coloniale française
tué par une flèche empoisonnée tirée par les guerriers
diolas désira se faire enterrer debout. Il demanda même
qu’on laissa un trou dans le haut de sa tombe pour qu’il
puisse à jamais surveiller ces «rebelles»
qui le tuèrent. Des religieux jugèrent bon, plus tard
dans l’histoire, de boucher ce trou. Le gouvernement
sénégalais pourrait s’inspirer de cette leçon d’histoire.
Photo à droite :
la tombe protégée du capitaine Protêt
Page sur l'Omega, autre navire
faisant escale à Carabane
Des
dizaines de photos de Carabane dans la galerie
Notre sélection d'hébergements
à Carabane :
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| TARIFS :
Non renseignés | | |
Le campement est spécialisé dans la pêche dans le fleuve Casamance et ses multiples bolongs. Peut accueillir neuf personnes dans un cafre typique. Les chambres confortables sont équipées de moustiquaires, d’un éclairage solaire et de rangements. La paillote sanitaire est dotée de toilettes, douches et lavabos. |
 | Hôtel Carabane
(+221 339 91 27 81
  
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| TARIFS :
Chambre single à 10000CFA (15.24€)*, chambre double à 16000CFA (24.39€)*, * à partir de. | | |
C’est une ancienne mission catholique. Le bâtiment est superbe avec son balcon panoramique en bord de plage. Il est néanmoins dommage que les prix aient tant augmenté ces dernières années. Ca reste tout de même la référence sur l'île et l'atmosphère de quiétude si particulière de l'île s'y ressent avec plaisir. |
 | Le Barracuda
Port : +221 776 59 60 01
  
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| TARIFS :
demi-pension à 6500CFA (9.91€) par personne*, pension complète à 9800CFA (14.94€)* par personne*. * à partir de. | | |
Hébergement convivial, une véritable institution à Carabane. Paillote casamançaise véritable ! Excursions dans les îles et les villages du Royaume et sorties de pêche dans les bolongs. |
H
MLOMP  
On
vous dira, dans la plupart des guides traitant du Sénégal,
que Mlomp est le village des cases à étage. A vrai dire
vous n’en verrez guère que quatre ou cinq mais elles
sont en effet dignes d'intérêt. Mais ce
n’est pas seulement pour elles que vous irez à Mlomp.
D’autant que les Mlompois ne voient pas trop en quoi
quelques cases avec un étage sont intéressantes. Les
Diolas, même s’ils sont les meilleurs architectes d’Afrique
sont modestes ! Vous pourrez admirer d’innombrables
«pas-de-porte» traditionnels casamançais
qui ont quelque chose de «gallo-romain»
! En effet, de nombreuses cases sont précédées d’un
préau soutenu par deux colonnes ou plus faites de terre.
Ces colonnes sont parfois agrémentées de motifs peints
ou gravés qui donnent un style tout à fait particulier
au village.

Mais
Mlomp est avant tout le village aux fromagers. Ces arbres
gigantesques aux racines démesurées sont omniprésents
dans le village et lui apportent à longueur d’année
ombre et fraîcheur. Ces fromagers, ainsi que le
reste de la végétation touffue, rendent Mlomp invisible
à cent mètres. Vous pourrez acheter à boire ou à manger
dans les deux boutiques du patelin mais si vous ne connaissez
personne ou que personne ne vous y emmène, il vous sera
difficile de dormir chez l’habitant. Non que les Mlompois
ne soient pas accueillants, mais leur discrétion les
empêchera de venir spontanément vous parler. Lorsque
les hommes sont aux champs pendant la saison des pluies,
l’ambiance serait même plutôt celle d’un village fantôme.
Vous pourrez visiter le Centre de Promotion Agricole
de Mlomp tenu par les pères piaristes d’Oussouye. Quelques
rares moyens de transport en commun passent par le village
pour aller à Oussouye ou à Elinkine mais il n'y en quère
plus de trois ou quatre par jour. Vous pourrez prendre
cependant quelques occas’. La route entre Oussouye et
Elinkine qui passe par Mlomp est bitumée et en très
bon état. Les sportifs désirant courir, pourront emprunter
une piste d’un douzaine de kilomètres pour joindre Mlomp
et Oussouye via Loudia Wolof.
Quelques
photos de Mlomp dans la galerie
Voir également
la page sur l’habitat traditionnel diola
H
OUSSOUYE  

Voir la page spéciale "Oussouye"
H
POINTE ST-GEORGES  
La
Pointe Saint-Georges est le village de plus au Nord
de la rive gauche du fleuve Casamance. Y aller, ça se
mérite ! Les pistes qui partent de Mlomp ou Kagnout
sont particulièrement chaotiques ! Mais l'accueil génial
du G.I.E. des femmes et des jeunes du village est à
souligner ! Au programme : pêche sur le fleuve, visite
des dauphins ambassadeurs, etc... et tout ça dans ce
superbe coin du bout du monde, sous les cocotiers !
Les environs sont riches des plus beaux paysages de
Casamance. Passer quelques jours à la Pointe
St-Georges c'est l'assurance d'avoir la paix loin du
bruit et de la pollution. Les jeunes pourront vous emmener
n'importe où en pirogue : tous les villages de
Casamance sont au bord d'un bras de rivière.
C'est donc la base idéale pour visiter la région.
Campement Sibaba :  
Géré par le professionnel et sérieux Bernard
Diatta, le campement avec sa terrasse-restaurant
panoramique du premier étage est un bijoux
à lui tout seul ! Nuitées à 3500CFA (chambres
avec moustiquaires) et repas copieux au même
prix avec crevettes à volonté ! Une des meilleures
adresses de la région. |
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