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Fier et fort, le 23e Bataillon d'Infanterie de Marine grogne et mord... ou "A quoi bon réfléchir"...

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Un grand nombre de Français ont connu le Sénégal durant leur service national obligatoire au Sénégal. Plus de six structures de l'armée française occupent la presqu'île du Cap Vert. Le DA 160 à Ouakam (devenu BA 160) accueille les soldats de l'armée de l'air. L'Unité Marine sur le port accueille les structures médicales de l'armée ainsi que les matelots et navires de la Marine Nationale (c'est pas un mythe les marins sont souvent pédé). Les transmissions et les carburants sont à Hann et Yeumbeul. La brigade de prévôté (la gendarmerie) se situe quant à elle sur La Pointe du Plateau. Le 23° Bataillon d'Infanterie de Marine (23° BIMa) occupe l'ensemble de la presqu'île de Bel Air. Il accueille les soldats de l'armée de terre française.

parachutistes françaisCette page n'a pas pour but de justifier ou non la présence de l'armée française au Sénégal. La France dépense chaque année en surplus de salaire (indemnités de résidence qu'y disent dans le jargon parce que glander au soleil pendant deux ans ça doit être indemnisé...), plus de 400 millions d'euros (3 milliards de FF, c'est hallucinant...) et au moins autant en frais de fonctionnement : matériel, électricité, climatisation (ça se climatise un bidasse français), immobilier, sorties champêtres diverses (Dodji, Patassi, Missirah, etc...). Sans compter les frais princiers des quelques dizaines d'officiers supérieurs (ils sont nombreux) qui pour faire honneur à la France font des banquets pharaoniques... Ne parlons même pas des gendarmes qui passent leur temps à ne rien faire à part courir après l'herbe que quelques bidasses amateurs jugent agréable de s'offrir au Sénégal. Remarquez, ils sont sympa les gendarmes français au Sénégal. Pareil que chez nous : nez rouge, moustache, képi, etc... La seule différence c'est qu'ils ont plutôt la tenue estivale de Cruchot dans les gendarmes à Saint-Tropez : short et chemisette. Photo à droite : des parachutistes de l'armée française sautant au dessus du lac rose (pas rose sur la photo...).

Photo aérienne du 23e BIMA
Clique ici pour ouvrir cette magnifique photo aérienne commentée du Schtalag 13.

Bref, il ne serait pas fou d'évaluer notre présence au Sénégal à un coût de 1 milliard d'euros annuels, toutes armes confondues... Soit environ 110.000 ans de SMIC en France (SMIC à 750€). Soit environ le salaire de 10 ans de 66.000 enseignants au Sénégal (salaire mensuel de 150€)... Bref, ça fait cher le prestige.

Aujourd'hui, le doux temps du service militaire obligatoire est révolu. Mais combien de militaires français vivent encore au Sénégal ? Difficile de le savoir exactement car les équipes tournent et beaucoup de bidasses ne sont jamais comptabilisés car n'appartenant à aucune unité (c'est particulièrement le cas pour les nombreux conseillers militaires, tous officiers supérieurs ou au pire capitaines). On peut dire sans se tromper qu'il y a entre 1500 et 2500 militaires français en uniforme à Dakar et dans ses environs.

Un belle marrade donc que ce 23° BIMa ! Dire que c'est un camp de vacances serait un euphémisme. La moitié de la superficie de ce gigantesque espace vert au milieu de Dakar (il doit bien faire une vingtaine d'hectares, voir photo aérienne commentée ci-dessus) est occupé par un club d'équitation, quatre ou cinq paillotes bar-restaurants, un cinéma, un club nautique, deux terrains de foot (la plus belle pelouse du pays), un gymnase (plus utilisé pour le badmington que pour la musculation...), etc... Tout est fait pour le plaisir de nos chers bidasses. D'ailleurs quand ils partent au Sénégal, ils appellent ça un "séjour". C'est le cas. Je le redis, une vrai marrade ! Bourvil pourrait faire un film sur les péripéties de l'armée française au Sénégal. Bien qu'un fortin abrite de quoi faire sauter tout le pays, le camp est une passoire. Pas une semaine ne passe sans qu'un Sénégalais ne cisaille une grille pour aller piquer trois pots de peintures à 50 mètres de l'armurerie.... C'est tellement pathétique que j'ai vu de mes yeux, des bidasses se faire décorer pour avoir vaillament "intercepté" un Sénégalais qui faisait le mur pour faucher des tournevis. Franchement, ça vaut pas un milliard... Ce qui ne vaut pas non plus un milliard, c'est de voir quelques connards (une infîme, infîme minorité mais quand-même) s'offrir des plaisirs juvéniles bon marché. Ce qui ne vaut pas non plus un milliard, c'est de voir un camp de l'armée française se transformer en bordel : tous les stratagèmes sont bons pour faire rentrer des putes dans la caserne: dans le coffre de la voiture, en entrée libre pendant la kermesse (la kermesse, on croit rêver), etc...

Napoléon 23e Bima Dakar Bel-Air
Ca y est !!! Un internaute ancien appelé volontaire pour le soleil nous a envoyé une photo de Napoléon, le vendeur attitré de Playboy et autres Newlook du 23e BIMa. Je l'ai personnellement connu avec un bonnet rouge mais par contre avec le même boubou marron... Merci à Frédéric CHEVILLON (88-89)

Insigne de la première compagnie du 23ème BIMa
Insigne du 2ème escadron du 23ème BIMa
Insigne du 23ème BIMa (Compagnie de Commandement et de soutien)

AVIS :
Pour tous ceux qui n'ont jamais compris pourquoi on pouvait leur niquer un week-end à cause de 4 chiffres.
Pour tous ceux qui sont partis en Casamance (se rouler un spliff ou non) alors que c'était interdit et que l'entrée du Joola était surveillée par deux trouffions.
Pour tous ceux qui ont su profiter des sommes honorables que la France leur donnait pour découvrir la culture du peuple qui les accueillait si chaleureusement.
Pour tous ceux qui n'ont pas forcément insulté le pauvre Napoléon malgré son odeur lorsqu'il venait vendre ses Newlook (merci à Frédéric Chevillon pour la photo de Napoléon ci-dessus!).
Pour les quelques engagés éclairés qui ont fait de l'armée leur métier et pas leur vie.
Pour les toubibs qu'on a envoyé deux ans soigner des mycoses dès leur sortie de l'école.
Pour ceux qui ne savent toujours pas que la tête de Mickey n'est pas seulement à Disneyland.
Pour ceux qui n'ont pas bronzé pendant 40 jours pour n'avoir su semer le berger allemand d'Eugesipe l'Antillais.

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Si tu as des photos des camps militaires français, n'hésite pas à nous les envoyer en te rendant dans la rubrique contacts. On les publiera ! Tu peux aussi t'inscrire et les déposer toi même (voir ci-dessus).

Voici un sympathique mail reçu le 20 nvembre 2004. Comme à mon habitude, je le publie car il est extra. Et ça rappelle de bons souvenirs... A quoi bon réfléchir.... (les fôtes sont volontairement laissées. On ne peut pas être engagé, 1er classe, et intelligent à la fois).

J ai lu ton petit article sur le 23 bima. A ce que je vois tu fait parti des appeles vslom
donc tu etais volontaire. Je vois le genre de militaire que tu devais etre. Un fumeur de drogue. Kan je l ai vu. J'ai imprime les pages et je les ai donne a la femme du colonel
elle m a dit si le ppsd fait bien son travail mon mari l aura deja lu bref a cette heure ci le ppsd doit deja avoir envoye un rapport en france donc je te souhaite bon courage lol
car la a mon avis tu vas avoir de gros gros problemes. mdr
ton petit article sans interet et tres mal ecrit tu vas t en rappeler un moment. Espece de sous merde
anthony sauvaget [anthonysauvaget@yahoo.fr]

Voir aussi  la page sur l'armée sénégalaise.

Pour ceux qui veulent écrire au 23°BIMa, voici leurs coordonnées :

Camp de Bel-Air
BP 3013 / Dakar Cap vert / Sénégal
Tél : 00 221 839 60 00 / Fax : 00 221 839 60 21
E-Mail : bima23saf@arc.sn


Photos : à gauche, la plaquette du 23° BIMa, héritier du 1er Régiment de Tirailleurs Sénégalais. Ci-dessus, l'insigne du 23° BIMa. L'ancre de marine représente le corps d'élite des Troupes de Marine (qui font partie de l'armée de terre, j'ai jamais compris...).

Pour finir, pour vos soirées karaoké, voici trois des merveilleux chants martiaux de l'Infanterie de Marine (ex Infanterie Coloniale) que les "marsoins" (appelation curieuse des soldats du corps des Troupes de Marine). N'hésitez pas à les chanter demain matin sous votre douche et pour vous remettre dans l'ambiance, levez vous à 5 heures du mat' et lavez-vous à l'eau froide.
Le plus flippant reste le premier (ci-dessous intitulé La Mort") que chantaient les tarés du deuxième escadron dont la devise était "A quoi bon réfléchir" (non, je blague pas c'est vrai, et le pire c'est que la plupart adhéraient parfaitement au concept au bout de quelques semaines de brimades intellectuelles).

La mort MP3 (Téléchargez)

La mort chevauche à travers le pays
Frappant sans choix les héros, les bannis
Fuyez ennemis, sinon vous mourrez
Nous autres face à elle n'avons de regrets

Falalala, falalala
La mort qui rôde sur nos chemins


Tremblent devant toi les lâches et les impurs
Car bientôt ils deviendront ta pature
Nous les chargerons sans te craindre, ô Mort
Car tu es notre amie et nous vaincrons encore

Falalala, falalala
La mort qui rôde sur nos chemins


La mort fauchant, rasant et dévastant
Décime nos rangs, frappant les survivants
Mais le soir venu, nous la chanterons
Sans rancune, car c'est un vieux compagnon

Falalala, falalala
La mort qui rôde sur nos chemins


Un jour enfin tu viendras nous saisir
A tes côtés nous serons fiers de partir
Les dieux des combats nous accueilleront
Alors festoierons et ripaillerons
En ton honneur
O mort qui rôdait sur nos chemins


La cavalerie d'Afrique
(sur l'air des Trompettes d'Aïda de Verdi....)

C'est nous (echo bis) les descendants des régiments d'Afrique,
Les chasseurs, les spahis, les goumiers (et les goumiers).
Gardiens (echo bis) et défenseurs d'empires magnifiques,
Sous l'ardent soleil, chevauchant, sans répit, leurs fiers coursiers.

Toujours prêts à servir, à vaincre ou à mourir,
Nos coeurs se sont unis, pour la Patrie.

Trompettes (echo bis) au garde à vous sonnez, sonnez à l'étendard,
Et que fièrement dans le ciel montent nos trois couleurs (nos trois couleurs).
Le souffle (echo bis) de la France anime la fanfare,
Et met à chacun un peu d'air du pays au fond du coeur.

C'est notre volonté, de vaincre ou de lutter,
De consacrer nos vies à la Patrie.

La piste (echo bis) est difficile et toujours nous appelle.
Par les Monts pelés de Taza, de Ksar'souk, de Midelt (et de Midelt).
L'élan (echo bis) de Bournazel vers le Tafilalet,
Sur les Ksours alliés plantera fièrement nos trois couleurs.

Ensemble (echo bis) nous referons gaiement flotter nos étendard,
Et suivrons partout hardiment l'éclat des trois couleurs.
Ensemble (echo bis) nous reprendrons demain le chemin du départ,
Et pour le pays serons prêts à lutter sans nulle peur.

Soldats, (echo bis) toujours devant, toujours la tête haute,
Nous serons présents sous la pluie, dans le vent en avant !
L'ennemi (echo bis) nous trouvera le coeur plein de courage.
Et dans ce combat glorieux revivront tous nos héros.


Loin de chez nous MP3 (Téléchargez)

Loin de chez nous, en Afrique, combattait le bataillon,
Pour refaire, à la Patrie, sa splendeur, sa gloire et son renom. (bis)

La bataille faisait rage, lorsque l'un de nous tomba.
Et mon meilleur camarade, gisait là blessé auprès de moi (bis)

Et ses lèvres murmurèrent, si tu retournes au pays,
A la maison de ma mère, parle-lui, dis-lui à mots très doux (bis)

Dis-lui qu'un soir, en Afrique, je suis parti pour toujours.
Dis-lui qu'elle me pardonne, car nous nous retrouverons un jour. (bis)


Marie Dominique - MP3 (Téléchargez)

J'étais un soldat de marine,
J'venais de m'engager pour 5 ans.
J'avais 20 ans, belle poitrine,
Comme dans l'refrain du régiment.
Dans les bistros près de Lourcine
Les anciens m'en faisaient tout un plat.
"Tu verras c'que c'est qu'l'Indochine,
Ecoute la chanson d'un soldat."

Marie, Marie-Dominique. Que foutais-tu à Saïgon ?
Ca ne pouvait rien faire de bon, Marie-Dominique.
Je n'étais qu'un cabot clairon, mais je me rappelle ton nom, Marie-Dominique.
Est-ce l'écho de tes prénoms, ou le triste appel du clairon, Marie-Dominique.

Je ne savais pas que la chance
Ne fréquentait point les cagnas
Et qu'en dehors de la cuistance
Tout le reste n'valait pas ça.
Tu m'as fait comprendre des choses
Avec tes p'tits airs insolents
Et je n'sais quelles apothéoses.
C'était le plus clair de mes tourments.

Ce fut Marie la tonkinoise
Qui voulut faire notre bonheur
En m'faisant passer sous la toise
Dans l'vieux Cholon ou bien ailleurs.
Tu étais rusée comme un homme,
Mais ton but je l'voyais pas bien
Avec ta morale à la gomme
Au cours de la piestra Nankin.

Tu m'as gâté mon paysage
Et l'avenir quand sur l'transport
Je feuilletai de belles images
Peintes comme des Bouddhas en or
Ou sont les buffles dans les rizières
Les sampans, l'arroyo boueux
Les congaïs leurs petites manières
Devant le pouvoir de tes yeux.

Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page
  • Message déposé le 19/03/2008 à 13:03 par skycedric
    salut à tous, il est vrai que l'on peut recensé beaucoup de situations à la limite du convenable (prostitutions.....) mais n'oublions pas que ces problémes ne sont pas uniquement dû aux militaires . Prenez en comptes les us et coutumes des pays , ou le sexe et plus abordable que par chez nous et reste un moyen de survie pour beaucoup . Si vous voulez faire de réelles critiques attaquer plutôt nos politiciens qui abusent ou ne prennent pas au sérieux leurs taches ministérielles , qui consomment ou abusent de leurs subalternes (dépassement des heures sup, multiples véhicules de fonctions polluantes et puissantes etc....) alors que parallèlement ils imposent aux cotisants de la nation des régles de plus en plus strictes et rébarbatives (pollutions divers , consommations ,normes.....) tout ça sur notre dos . exemples : ministre de l'écologie 4 voitures diesel ou essence 1 électrique (uniquement pour le mercredi pour le conseils des ministres à 500 mètres) pas de double vitrage, pas de systemes d'energie renouvellable , peut ou pas de lumiéres à éco d'énergie (quelques unes changer aprés une remarques d'un journaliste)et je passe le meilleur par respect aux pauvres de notre nation. alors ouvrez les yeux sur notre société plutôt que sur une profession pas si simple que ça et qui a au moins le respect et l'ouverture d'esprit sur le monde .
  • Message déposé le 03/03/2008 à 17:03 par BRUNOC
    elo les gars, du calme, au Sénégal chacun y voit son intéret le principal étant d y avoir passer du bon temps. Pour ma part VSLOM 24 mois j ai passé un superbe sejour et 20 ans apres que de souvenirs. j étais affecté à YEUMBEUL à L EMIA avec des supers potes marins et aviateurs et des gradés tres sympa. bref chacun voit midi a sa porte
  • Message déposé le 26/02/2008 à 08:02 par ggb03
    A la Maman qui s'inquiéte (normal) pour son fils. Madame votre fils coure sans aucun doute moins de risque au Sénégal que dans certaines Banlieues de notre beau pays et gageons qu'il reviendra de ce séjour (çà ce dit comme çà, hé oui!!) avec une nouvelle ouverture d'esprit. Respectueusement
  • Message déposé le 26/02/2008 à 08:02 par Patrick
    Voyons, premiers le BIMa compte environ 600 militaires et emploi 176 personnels civils en majeure partie Sénégalais. 170 personne qui permettent sans doute à 170 familles de vivre correctement, 600 personnes qui pésent sur l'économie de Dakar, commerce, service et tourisme. Je ne suis pas sûr que les Dakarois partagent votre opinion sur l'inutilité de l'Armée Française. Rappelons que la mission premiére de ces militaires est la protection des quelques milliers de ressortissants Français et leur éventuelle évacuation... L'armée c'est comme les assurances on paye pour rien mais le jour ou on en a besoins on est soulagé de s'appuier dessus, en tant que contribuable j'espére continuer à payer longtemps pour rien ...et puis je suis sûr que t'en a bien profité du systéme, hein, t'es pas plus con qu'un autre .... quoi que?
  • Message déposé le 17/01/2008 à 16:01 par choulette
    bonjour je vais decouvrir le senegal car mon fils vient d arriver au 23 eme bima j espere que tout vat bien se passer signee ume maman inquiete chrystel
  • Message déposé le 06/01/2008 à 12:01 par thierry
    Salut à tous, moi aussi j'ai été VSL à Dakar de 86 a 88,effectivement aprés les manoeuvres a Dodji,les footings du matin,et toutes les activités militaires pour lesquelles nous étions à Dakar,on ne peut effectivement pas oublier les virés en Casamance, les sorties sorties au club med de Dakar ou les folles soirées dans les bars et les clubs " avec les filles de joies" mais il est vrai egelement que certaines infos sont exactes....." filles dans le camp pendant les kermesses, et touti chianti " oupsss.... enfin bref malgrés tout cela Dakar restera pour moi un trés trés bon souvenir. j'y suis déja retourné et et j'y retournerai encore thierry
  • Message déposé le 01/12/2007 à 16:12 par jeannot
    Bonjour J'était VSLOM au Bima et je ne me reconnais pas du tout dans ce qui est dit dans cet article. Des vacances le Bima??? des filles dans l'enceinte de camp??? On doit pas parler du même endroit. Ou alors tu dois avoir des rancoeurs qui te poussent à tout exagerer pour noircir le tableau...
  • Message déposé le 29/08/2007 à 16:08 par ouldomar
    Mais t'as patrouillé où toi ? Au cory avec les péripapéticiennes ou avec les poufs de la voile d'or ? Les VSLOM dont je faisais partie pendant 18 mois au 23BIMA en 93-94, avaient simplement envie de voir du pays tout en faisant l'armée et gagner plus d'argent qu'en France, c'est tout ! Et pas faire 10 mois en France à rien branler et gagner 477 Frs/ Mois. Mais pas assez cinglés non plus pour s'engager dans l'armée et encore moins les troupes de marine.
  • Message déposé le 02/05/2007 à 21:05 par bibi
    magnifique.... tout simplement magnifique..... mais si je ne m' abuse tu parles de gens faisant leur service militaire... Donc n' ayant strictement rien à branler des règles que chaque soldat respecte..... Sans oublier bien sur qu' il faut voir l' envers du décor... C 'est bien beau le cinoche et le bordel, mais après s' agit d' avoir les couilles de partir patrouiller aux frontières, ce qui à mon humble avis ne t' est jamais arrivé et ne t' arriveras jamais...comme à tous les auteurs présumés des exactions citées.... des volontaires pour qui l' armée représente avant tout une source de profit....
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